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La Grande Epopée

 
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guigui3
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MessagePosté le: Ven 2 Nov - 15:12 (2007)    Sujet du message: La Grande Epopée Répondre en citant

La Grande Epopée:



Stryous arriva sous le Grand ChĂŞne.
C'est Ă  cet endroit que l'annonce donnait rendez-vous. A l'aube il serait attendu.
La nuit était encore bien noire, et Stryous savait que le soleil ne se lèverai que dans quelques heures, pourtant il ne pouvait pas s'empêcher de rester là à attendre.
Il avait soigneusement rangé ses dagues dans sa ceinture et veillez à ce que son équipement soit bien complet et propre.
Minutieux et ordonné, Stryous souffrait du syndrome de Frang's. C'est en tout cas comme cela que le guérisseur avait appelé sa tendance paranoïaque et destructive.
Il n'était pas facile pour un assassin de son niveau d'accepter cette maladie, aussi il s'était promis de faire en sorte que personne ne s'en apperçoive. Il devrait faire un effort cette fois-ci. Sa dernière expérience avait mal tourné, il avait du faire disparaitre tout son groupe avant de s'enfuir dans la nuit. Le plus dificile avait été de ne pas faire souffrir l'enfant.

Mais s'était il y à longtemps, à présent il allait mieux, il le savait, du fond du coeur il en était persuadé.

Stryous s'assit sur une souche et sorti son déjeuner qu'il disposa soigneusement sur sa petite couverture blueue. Tout en découpant le fromage il sorti la buteille de cidre qu'il avait reçu du marchand en échange de quelques services anodins.

- Juste un verre, Stryous, juste un verre et tu t'Ă©vitera bien des soucis. Se dit-il.

Il avait presque terminé son repas lorsqu'il entendit des pas venant dans sa direction.
Il sursauta. Il eu juste le temps de rattraper son verre, vide.

Il savait qu'il ne serai pas seul dans cette aventure, c'est aussi pour cela qu'il était là. Pour s'habituer à la présence d'autres personnes. Pour essayer encore.

L'autre s'approchait déjà, Stryous prit alors la parole;

- Bonjour!
-Je me présente, Stryous Lorgarm, apprenti guerrisseur.
- Enchanté Stryous, je suis Sligboy, le bourreau de la cour et des coeurs .
-Veux tu partager un verre de cidre en attendant les autres dit Styous qui essayait de s'habituer à l'odeur de sang seché dont la presence genait considérablement son odorat si sensible.
-Avec plaisir, au moins tu sais recevoir.

Ils s'assirent alors sous un chene et attendirent avec calme l'arrivée de probables companons.
Sligboy quant à lui repensait à sa derniere mission, recruter la femme d'un agent pour espionner celui-ci. Certains cotés de cette aventure firent monter un franc sourire sur son visage. Âhhh Mme Heinekus etait quand meme une femelle inventive concernant les jeux de l'amour, mais quelle pouliche insatiable.
Le denouement de cette histoire était le meme que d'habitude, le glaive tranchant des gorges et le bouclier repoussant les assaillant, il avait du se frayer un chemin ave cl'aide de Mjolnir rencontré dans un placard de la chambre de Mme Heinekus (il ne connaissait pas l'existence du tunnel secret).

Ces souvenirs accapparait toute son attention alors qu'il distingua une silhouette se rapprochant d'eux, et se rendit compte que Stryous lui parlait.
L'aube commençait a poindre sous la voûte étoilée. Le vent du nord avait soufflé toute la nuit et sur le Bivouac, le feu était éteint depuis deux heures déja. Sous la tente de fortune, il n'y avait personne...Sbevan avait dormi a la belle étoile. Une derniére rafale de vent eu raison de son sommeil. Il aimait la fraicheur du matin et décida de se remettre en marche. Poussé par le vent, il allait vers le sud où l'attendait l'aventure, la vraie; il en était sûr. Une fois paré de son équipement, il s'enfonça sur le chemin pour atteindre les premiers arbres de la foret toute proche. Il avait faim et soif mais rien dans paquetage a se mettre sous la dent !! Pourtant il possédait tout ce qu'il faut pour une cuisine...tout les ustensiles trouvaient une place dans son échope de voyage. Le voila le mot magique aux oreilles de Sbevan : Le Voyage. Vendre des ustensiles a de crédules femmes au foyer ne l'enchantait guére sans le periple. Il y avait bien quelques distractions a visiter ces femmes car bon nombre d'entre elles n'étaient pas farouches. Il essaya de se rememorer cette jolie rousse aux formes trés genereuses
Ha!! lillya Kronembus ou quelque chose de ce genre, quelle fougue !! en plus elle m'a acheté un lot de bol a couvercle qui lui faisait défaut.

Les souvenirs , hélas n'étanchent pas la soif et il accélera le pas. Au loin, prés d'un arbre centenaire, il distingua deux hommes qui semblait discuter autour d'une bouteille.
Ils seraient peut-etre enclin a m'inviter.
Mais prudent, il s'avança vers eux en ayant pris soin de garder son arme a proximité.
Etendu au milieu de la rigolde d'une ruelle, la tête reposant à angle droit contre un mur, le retour a la réalité fut long et douloureux pour Mjolnir. Son crane était comme moulé dans un casque en fer forgé, et il dégageait de violents relents d'alcool et de transpiration. Revenant peu à peu de l'oubli dans lequel il avait sombré, Mjolnir se remémorait tant bien que mal les évènements de la veille. Son premier souvenir: Mme Heinekus dans sa chambre insultant sa virilité, puis tout s'enchainait: le placard, Sligboy, l'arrivée des valets du maitre des lieux, et cette cavalcade dans le tunnel secret et ses étroits escaliers.

Mjolnir était habitué à être malmené, cela faisait plus de 15 ans qu'il était un mercenaire et vivait tel un paria; mais ce genre d'aventures n'était plus de son âge. Les coups de fourches qu'il avait recu le faisaient durement souffrir, mais il parvint finallement à se redresser sur ses jambes encore molles. Encore une fois la boisson avait fait son effet anesthésiant, et encore une fois avec son lot de surprises; Sligboy, qui avait délesté une bourse dans la demeure de Mme Heinekus, avait arrosé tout le reste de la nuit. Et il a fini par convaincre son vieil ami de se joindre à lui dans une quête dont il ne savait rien; si ce n'est le lieu et l'heure du rendez-vous.

Et il était en retard. Alors sans prendre le temps de jeter ses vêtements, il siffla sa monture qui arriva peu après. Tout en vérifiant les sangles, ses rations de viande séchée et sa gourde, il montait en selle. A le voir, on dicernait parfaitement la mechanique des gestes effectués, et assis sur la selle il semblait maintenant dominer le monde. Malgré ses vêtements en lambeaux, il avait maintenant l'allure d'un guerrier, fier et charismatique, tel qu'il était au dela des rides sèches de son visage.

Il lança sa monture au galop au seul son de sa voix et quitta la ville sous l'écho de des sabots contre les dalles de pierres. Il savait déja qu'il ne serai pas à l'heure, mais ilespérait que Sligboy l'attendrai.
Midi, déjà. Le soleil atteignait son paroxisme au dessus de leurs têtes. Ils étaient trois pour l'instant mais Sligboy conptait pour deux quand au volume d'alcool qu'il avait ingéré.
Mais ou donc était Mjolnir? Encore à cuver dans une ruelle se dit Sligboy. Vu dans quel état il était à mon départ. C'est bien fait pour lui il n'avait pas à m éfier à la boisson. Moi! Quel piter ce Mjolnir.
Alors qu'il repensait à cette soirée, il s'endormit contre l'arbre et ne fut reveillé que plusieurs heure plus tard par la chaleur du sommeil et sa propre odeur de transpiration. Il avait encore oublié d'oter son armure et macerer dans son jus en plein soleil.
Pestant contre lui même et contre son ami, toujours pas arriver. Il se releva et percut un sifflement étrange qui en ces lieux paraissait irréel. La main sur le pommeau de son glaive il fit un demi tour rapide et trancha la tête du serpent qui se tenait en équilibre au dessus de son crâne.
Une espèce africaine vénéneuse! Sligboy la reconnut et se rappella ce voyage de écouverte qu'ils firent avec Mjolnir.
La Nubie, ce pays de combattants farcouches et sans complexes où ils mirent au point leurs techniques de combats en duo les plus perfectionnées et meutrières.
Jetant la dépouille du reptile aux pieds de ses compagnons encore si peu connus, il les questionna du regard. Ils avaient l'air à peu près aussi perplexe que lui même. Qui avait placé ce serpent dans le coin??
A moins que ce ne soit un test de leurs capacités à tous?

Un nuage de poussière à l'horizon leur indiqua l'arrivé prochaine d'un cavalier. Sligboy esperait reconnaitre son vieil ami même s'il doutait que celui-ci ait émergé des vapeurs d'alcool peuplant ses rêves.
Joli coup d'épée, Monseigneur !! La morsure de ce serpent aurait été mortelle assurément. Soyez assurés que ce reptile n'est en rien un de mes emissaires, mais j'en tannerais bien la dépouille pour en faire une gaine.
Sbevan s'approcha du duo et de la bouteille de cidre...
je suis Sbevan, marchand de camelote de mon état et vagabonde ou la fortune me guide. Puis-je m'assoir a vos cotés? Ma monture et moi même sommes las.

Un nuage de poussiére embrumait la ligne d'horizon. Un cavalier se dirigeait vers eux et serait ici dans l'heure!!!
Stryous se releva pour saluer le nouvel arrivant.

- Bien le Bonjour cher Sbevan, je me présente, Stryous, et voici Sligboy qui m'a rejoint il y a peu. Enchanté de faire votre connaissance. Vous devez sans doute être ici pour l'aventure?

Stryous aperçu alors la silhouette d'un cavalier qui approchait dans leurs directions. Qui pouvait-il être?
Il n'était peut-être pas seul. Comment savoir. D'où venait-il. Etait-ce celui qui n'était pas mort? Un frère, un lointain cousin qui cherchait à se venger?
Milles questions se bousculaient dans sa tête, il ne s'en rendit pas compte tout de suite, mais il faillit défaillir.
Les mains moites, la gorge sèche, sans doute le geste avait été inconscient, Stryous avait ses deux armes dans les mains, prêt à bondir.
PrĂŞt Ă  tout pour survivre.

Le cavalier était là. Devant lui. Ou plutôt, devant eux. Et son regard semblait troublé à la vue de Stryous.
Il prit la parole.

- Bonjour Ă  Vous chers aventuriers.
Je me Présente, Davgrov de Gromrill, c'est moi qui ai fait appel à certains d'entre vous.
J'ai besoin d'hommes fort et courageux pour récupérer un objet qui m'appartient.
Objet qui m'a malheureusement été volé. Il y a deux mois aujourd'hui. Et malgré tous mes efforts, je n'ai pas encore pu le retrouver.
C'est pourquoi je demande votre aide. Évidemment vous serez récompensé.

Mais avant tout, j'aimerais faire connaissance avec ceux qui partiront à la recherche de mon trésor...
Qui ĂŞtes-vous? D'oĂą venez vous?

Stryous s'avança doucement, alerte. Il lui semblait connaître cette voix. Ce visage. Ces mains.
C'est sans doute une autre partie de lui-mĂŞme qui prit la parole. Sans doute. Cette voix, cet esprit qui le tourmentait parfois la nuit. Mais aussi le jour. Certains jours.

- Je me nomme Stryous Lorgarm, je viens de la Vallée des Pratts. J'exerce le dur métier de guérisseur.
Enfin, apprenti guérisseur en ce moment.
J'ai travaillé comme scribe dans la ville de Delbh, auprès de mon mentor, Vlarmis.
Vous pouvez compter sur moi pour cette aventure, je suis un homme fiable, c'est en tout cas ce que l'on dit de moi.
Enchanté de faire votre connaissance chers Davgrov.

Stryous se tourna alors vers son compagnon le plus proche, pour lui laisser la parole Ă  son tour.
L'avaient-ils vu? désarçonné? Avait-il bégayé, hésité? Il ne le saura sans doute jamais.
Et les autres? Qu'avaient-ils vu et entendu dans ces paroles que lui-mĂŞme ne savait pas?

Respire Stryous, respire et reste calme. Ils ne savent pas. Ils ne savent pas. Tu es un autre homme, Ă  partir d'aujourd'hui, tu es un autre homme.

Son compagnon prit la parole... le libérant ainsi de la torture de son esprit.
Stryous rangea ses dagues.
Oubliant un instant, son viel ami qui n'arrivait toujours pas. Sligboy preta une attention toute particulière au dialogue entre celui qui serait son compagnon et ce donneur d'ordre, ce Davgrov de Gromrill. Son nom lui était certes inconnus, mais une odeur lui rappella quelque chose qu'il connaissait trop bien: LA PEUR.
Tel un animal Sligboy se mit a humer l'heure, oui cela sentait bien la peur mais c'était Sbevan qui transpirait cet odeur âcre qui couvrait celle pourtant tres forte de sa transpiration. Cet odeur le rendait fou, il sentit le goût du sang montait dans le fond de sa gorge, puis se repandre dans sa bouche. Combien de jour sans se delectait de cette substance? A quand remontait son dernier combat? Hier soir? Non cet ivrogne n'était meme pas digne de lui parler. Cela lui avait coûté ses deux jambes d'ailleurs. Dans un sourire Sligboy repensa à leur similacre de duel avec les jambes de l'infortuné la vieille. Mjolnir était un gars lui ressemblant plus qu'un miroir en fait. Sauf qu'il ne tenait pas assez l'alcool. Enfin bon.

Il s'avance vers Davgrov et se presentat en ces termes:
"Mon nom ne te regarde pas étranger. En fait tu n'es pas digne de le connaître. Appelle moi Sligboy comme tout les faibles de ce monde.
Je suis le meilleur guerriers bersek de tout les temps."
Il se rangez son glaive et attrapa la depouille du serpent qu'il envoya a Sbevan. elui ci fit un geste vers la depouille du reptile qui arrivait vers lui.
Pendant ce laps de temps Sligboy en profita pour lui dérober al bouteille qu'il avait dans la main.
Davgrov fut lpus qu'étonné de sa célérité et recula étrangement effrayé par ce guerrier tout en armure, sentant fort mauvais mais pourtant si rapide à bouger son robuste corps.

Il ne sut que répondre au juron que prononca Sligboy apres avoir but la bouteille entière d'une traite.
**ù%%%%§§§²&&
Bluurppp

A la votre les gars, dit il en s'asseyant sous le chĂŞne derriere Sbevan.
La poursuite ne dura pas, il fallut peu de temps au cavalier pour atteindre le lieu de rendez-vous. À l'abri des regard à l'orée de la forêt, Mjolnir observait l'homme s'approcher des 3 autres. La discussion semblait paisible, il décida alors d'avancer à découvert au milieu de la clairière. Alors qu'il arrivait à quelques metres, il arrivait à comprendre des bribes de discussion: ils se présentaient les uns aux autres et ca semblait etre le tour de son ami, qui comme à son habitude se faisait remarquer par son humilité. Les regard se tournèrent vers lui, interrompant les éculubrations de Sliboy.

- bonjour a tous! je suis Mjolnir, mercenaire vagabond. D'un regard circulaire, il scruta le regard des quatre hommes et compris qu'ils voulaient avant tout savoir en quoi il leur serai utile. Sligboy m'a demandé de vous apporter mon aide dans votre quête. Je suis un excellent pisteur et un tres bon cavalier, je pense pouvoir mériter ma part du butin. J'ai deja exploré la moitié du monde et je me suis battu mainte fois aux coté de Sligboy.

Ses nouveaux compagnons affichaient un air satisfaits et semblaient enjoué, à l'idée de partir ensemble. Cependant, celui qui c'était présenté comme étant Stryous gardait un air concentré et alerte, comme un animal traqué. Il semblait attentif au moindre mouvement ou changement d'atmosphère, mais rien ne montrait la peur ou la méfiance; il serai un bon élément. Sligboy quant a lui semblait continuer de faire passer le temps en se mettat a jouer avec la bouteille vide. Tous les regards se portèrent alors mechaniquement sur le dernier des hommes qui avait patiemment attendu son tour.
Sbevan apprécia la venue de ce Mjonir avec soulagement tant l'atmosphére était lourde de non-dits. il ne saurait dire pourquoi mais l'attente du cavalier Davgrov lui avait semblait interminable et un malaise, une crispation etaient apparus. La prestance du cavalier du Gromrill avait impressionné tout le monde, c'était sûr! un je ne sais quoi d'insidieux avait commençait a lui glaçer les os, sans qu'il nesache réellement pourquoi. la panique s'insinua doucement en lui mélée a un sentiment de deja-vu en plus désagréable puis cela retomba lorsque Mjolnir pris la parole. le malaise se dissipa aussi vite qu'il etait venu...
Comme je le disais avant votre venue, je suis Sbevan marchand ambulant en quete d'aventure. je sais me battre pour avoir vendu il y a encore peu de temps, mes services aux armées de plusieurs royaumes.
Davgrov, si ta quete est legitime et que mon aide peut t'apporter ce que tu cherches, je serais enchanté d'y participer. Sbevan se tourna vers Sligboy et attrappa la bouteille de cidre au vol. Sligboy, as tu encore une de ces bouteilles pour étancher la soif de nos nouveaux arrivants, ne vois tu pas qu'ils ont fait un long voyage pour arriver ici?
Davgrov les remercia d'un large sourire.

- Chers aventuriers, la mission que je vais vous confier est simple en apparence, aussi j'espère qu'il en sera de même lors de votre périple.

Il sorti une carte de son étuis pour la présenter aux aventuriers.

Voici la région dans laquelle vous devriez vous rendre dès demain. Là-bas, dans le village de Sgruiod vous tacherai de trouver mon viel ami Lothif, il tient une auberge-relais, il pourra vous acceuillir.

Je lui ai donné le reste des instructions, il vous les fera connaître au moment venu.

Sachez seulement que je vous envois retrouver mon vieux grimoire, il m'a été dérobé par un groupe d'aventurier, je ne connais que le nom du prêtre qui les accompagnait, il se nomme Julko Fretch.

Si vous le retrouvez, il devrait facilement vous conduire Ă  mon grimoire.
La méthode que vous utiliserez m'importe peu, l'essentiel est que vous me rameniez mon livre.

A présent je dois vous laissez, vous avez surement quelques préparatifs à terminé. Si vous me cherchez, je serez à l'Auberge du Soleil jusque demain matin.
A votre retour, ne vous inquiètez pas, c'est moi qui viendrai à vous.

Bonne route braves guerriers, et que la chance soit avec vous.

A ces mots Davrgrov se retourna, reprenant ainsi la direction de la ville...

Stryous prit alors la parole

- Je suis prĂŞt, quand partons nous?

Mjolnir, qui n'avait pas quitté sa selle depuis le matin descendit de sa monture le temps de s'étirer. Après une courte pause, il se remit en selle et lanca a ses nouveaux compagnons:

Allons mériter notre salaire mes amis.
Shakker, la jument de Sligboy s'avanca vers celui-ci. Elle le secoua avec son museau, mais le seul effet fu d'augmenter encore le volume des ronflements. Tout le monde pensait partir sans lui quand à la surprise, voir à la stupéfaction, générale Shaker retourna Sligboy sur le ventre, attrapa avec sa gueule une sangle dans son dos et le hissa sur la selle.

Shaker ce mit ensuite derrière le cheval de Mjolnir comme pour montrer qu'il était prêt à suivre et que lui était sobre contrairement à son maître. Mjolnir esquissa un sourirre en se disan que son ami avait bien dressé son cheval.
Sbevan avait du mal a y croire...un cheval si doué !! et un si profond sommeil. on aurait pu confondre Sligboy avec une souche de bois.
Pour plus de prudence, il ne suivra pas ce cheval phénoméne et chuchota quelque chose a sa monture qui trotina jusqu'a hauteur de Mjolnir.
Sur de ses connaissances en exploration, Mjolnir demanda la carte à Stryous, et après un bref coup d'oeil, ils furent en route. Le village de Sgruiod se situait au nord est de leur position, au dela d'une étendue de collines rocheuses.

Le voyage serait de trois jours environ, et Mjolnir commencait deja à suivre avec monotonie les mouvements de sa monture. Les ronflements de Sligboy duraient depuis maintenant une heure, son ami n'avait tres certainement pas dormi la nuit précédente. Ils s'étaient quitté peu avant le lever du soleil, mais la mémoire de Mjolnir ne semblait pas en connaitre les détails... Il était confiant sur son état physique, car il savait que Sligboy se réveillerai de lui meme, arme au poing, si un danger se présentait.

Afin de prévoir l'itinéraire, il saisit la carte qu'ilavait glissé dans sa besace. Le village ses situait au beau milieu d'une immense vallée, une fois atteinte il leur faudrait encore une bonne demie journée pour espérer rencontrer Lothif dans son auberge relais. Il découvrit alors que la vallée pouvait etre rejointe par deux itinéraires.
Mjolnir était habitué à partager son labeur avec des inconnus, il savait comment contenter les différentes opinions qui pouvaient s'exprimer, c'est donc en choisissant bien ses mots, qu'il s'adressa à ses compagnons:

Cette carte nous montre qu'il y deux chemins possibles pour rejoindre Sguriod. Nous ne tarderons pas à arriver en Bellinth, cette région est une étendue de pentes abruptes rocailleuses. Je vous propose de la contourner pour économiser nos montures. Mais cela nous obligera à longer la Forêt Noire, et à rallonger notre voyage de plus d'une demie journée. Que décidez vous?

Mjolnir n'était pas inqiuet car il ne craignait ni n'accordait le moindre crédit aux rumeurs et légendes que les populations environnantes pouvaient colporter sur cette forêt. Et dans l'autre cas, il savait son cheval capable d'affronter les collines du Bellinth. C'était un sacré canasson, d'une forte stature et d'une taille imposante, il était noir des cils aux derniers des poils de sa queue; capable de véritables prouesses de force, de bonds impressionants et d'accélérations puissantes, il ne souffrait que d'un seul défaut: son endurence lors d'une course poursuite ne jouait pas en sa faveur. Freirson, c'était son nom, était un cheval de guerre, et à lui seul il avait prouvé mainte fois qu'il valait au moins 2 hommes sur un champ de bataille, le plus dur pour Mjolnir, qui était pourtant un cavalier émérite, était de rester en selle.
Emergeant un court moment de son sommeil, Sligboy prit juste le temps de guider son cheval vers celui de Mjolnir. Il connaissait l'intelligence du cheval (qui contrebalancait la stupidité de son maître). A lui seul Freirson était capable de vous amenez a bon port en évitant tout les écueils de la route et en humant les dangers. Couplé aux connaissances avancées de pisteur de son cavalier, cela se revelait un aout très intéressant dans ce genre de quête.

Une fois arrivé à hauteur du cheval il attacha la bride de Paddy, sa monture, à la selle de Freirson, et marmonna à Mjolnir:
"Je te suis vieux frère. Amène nous au combat", avant de replonger aussitôt dans un sommeil profond.

La confiance qu'il vouait à Mjolnir était sans limte. C'est d'ailleurs pour cela qu'il pouvait se battre à ses cotés en toutes circonstances. Cela semblait rassurer les aurtes membres du groupes, bien qu'ils soient abassourdis de voir Sligboy dormir , ou plutôt décuver, sur une route aussi dangereuse.
Il ne connaissait pas le style de combat Drunk Boxe Master. Sligboy esquissa un sourir à cette pesnée, avant de replonger dans les bras de Morphée.
Sbevan avait quelques demangeaisons au niveaux des couilles a force de galoper a travers cette rocaille.
Il les gratta discretement en attendant un peu d'action...
Sbevan avait maintenant les valseuses bien rouges et décida d'arreter de gratter. Qu'allait-il se passer...tintintin!!
Sligoby ne pouvant plus se retenir sauta de son cheval et alla uriner sur le premier arbre venu. Freirson afin de préserver l'intimité de son maître se mit ente l'arbre et les autres membres de cette épopée.

Le soupir qu'il émit fit prendre conscinece à tous le monde de la jouissance de cet acte pourtant si naturel... Mjolnir esquissa un sourire, habitué qu'il était aux frasques de son ami.

Alors qu'il se désalterait (une bouteille d'un breuvage à l'odeur bizarre y passa), une flèche siffla au dessus de sa tête...
Les reflexxes de Sligboy furent mis à l'épreuve mais il parvint à se jeter au sol tout en attrapant 2 poignards courts accrochés à sa ceinture.
Le sifflement des poignards fendant l'air se fit entendre avant la masse de Sligboy se receptionnat de manière tellement eléstique qu'il fut sur ses pieds avant que les poignards n'atteignent leur cible.

Mjolnir s'était déjà élancé vers le buisson alors qu'on entendait un hurlement de douleur et d'agonie...
Tout les membres de la confrérie lui jetèrent un regard interrogateur.

Ce qu'ils venaient de voir changerait certainement l'opinion qu'il se faisait du guerrier qui les accompagnait. Sligboy.remballa alors le service trois pièces.

"Désolé d'avoir fait ca la b*** à l'air les gars mais il m'a pas laissé le choix le salaud...."
Son éclat de rire finit de dérider les visages.

Alors que tous riaient aux mots de Sligboy, cinq brigands se détachèrent des sous-bois.
Le sourire aux lèvres ils regardèrent, impressionné, l'outil imposant de Sligboy qui pendouillait encore hors de son pantalon.
L'un d'eux prit la parole:

- Alors les filles, vous cherchez votre chemin?
On va vous aidez en vous délèstant de votre équipement bande de chien!

A ces mots les cinq guerriers prirent position autour du groupe...

Stryous regarda ses compagnon de route espèrant qu'ils seraient assez vifs pour venir à bout de ses cinq molosses armés de massues.
Il n'avait jamais été très fort dans ce genre de combat, il le savait, aussi, il recula doucement tout en observant la réaction de ses ennemis.
Doucement il murmura quelques mots dans une langue Ă©trange.

Le guerrier qui avait prit la palrole s'Ă©ffondra de douleur au sol, prit de convulsions il gesticulait dans tout les sens en bavant.

- Un de moins mes amis, c'est à votre tour à présent.

Mjolnir était encore sous le coup de la réaction de Sligboy, et sa surprise ne cessa de croitre lorsque les brigants avaient surgit et commencaient à les encercler. Il dégaina son épée courte en maudissant sa précipitation à partir sans emporter une autre arme.
Si seulement Sligboy n'avait pas cassé mon marteau le mois dernier, pensa-t-il.
Lorsqu'il vit Stryous reculer devant l'ennemi, il se précipita devant lui pour former un cercle avec ses compagnons autour de celui qui semblait bien lâche tout à coup. Il ne prêta pas immédiatement attention aux prières que formulaient cet homme, c'est quand il vit leur ennemi cloué au sol qu'il eu cette curieuse imression de déja vu.
Qu'est ce donc que cette lanque étrange? J'ai l'impression d'avoir déja entendu un dialecte similaire... Mais où? Qui est donc vraiment ce Stryous?
Mjolnir ne comptait pas trouver des réponses, mais les paroles de cet apprenti guerriseur avaient éveillé en lui de douloureux souvenirs; sans qu'il puisse dire les quels. Le corps de l'homme était déja comme inerte, maintenant et contrairement à ce qui aurait été le plus logique les 4 autres attaquèrent nos héros.

L'un d'eux fondait sur Mjolnir qui attendait son ennemi de pied ferme. Campé sur ses positions pour défendre Stryous contre un corps à corps, il vit du coin de l'oeil, l'un d'eux se lancer vers Sbevan, et les deux derniers sur Sligboy tentant de profiter de la gène provoquée par son accoutrement. Il lui faudrait se débarrasser vite de son adversaire pour prêter main forte à son ami. Sa massue brandie au dessus de sa tête, le guerrier n'était pas encore à portée de son épée courte et il commençait déja à abattre son arme. Mjolnir le pris de vitesse en fonçant sur lui tête baissée, présentant son casque à pointe droit sur le sternum de l'assaillant. Le choc fut terrible pour l'un comme pour l'autre, mais seul Mjolnir était resté sur ses jambes. L'autre put se relever en le maintenant à distance par un tournoiment de massue. Mais cette fois, il était beaucoup moins menacant, et Mjolnir éloignait progressivement son ennemi du reste du groupe en tournant lentement autour de lui, attendant son attaque. Le guerrier arma sa massue et Mjolnir fendit l'air de son épée. Avant qu'il ait le temps de finir son geste, l'épée transpersait de part en part son épaule droite. Mjolnir mit alors son ennemi à terre et pris appui sur son torse pour retirer son arme; il fit alors tournoyer son épée au desssus de la tête de sa victime terrorisée et lui trancha la gorge d'un geste quasiment artistique.
sur sa gauche, le sang giclait deja. ce n'était pas le sien mais Sbevan devait agir s'il voulait vivre ! l'un des brigands fondait sur lui et rien ne l'arreterait, ni Sligboy occuppé a se revetir et deja chargé de 2 molosses, ni Stryous qui semblait tétanisé et marmonnait un charabia inepte, ni Mjolnir qui était lui aussi attaqué par une brute.
Stryous !!! avec moi !!    Sbevan courrut vers Stryout qui sortirait bien de sa torpeur!!  prends vite cette grosse pierre a tes pieds
toujours poursuivis par l'énorme lascar qui gagnait du terrain, Sbevan accrocha le regard de Stryout qui semblait avoir repris ses nerfs. Quand Sbevan fut a un metre de Stryout et que le voleur a ses trousses l'eut presque touché de ses bras tendus, Sbevan fit volte face et plongea dans les jambes du colosse. Ce dernier, trop lourd ne put l'éviter et, désequilibré, s'écroula aux pieds de Stryout. Sbevan hurla Maintenant!!! .Stryout l'avait déja compris et brandit le morceau de roche pour l'abattre de toutes ses forces sur le brigand. Le coup puissant lui defonça le thorax et le sang lui sortait par le nez et la bouche...il convulsait sous les yeux incrédules de ses deux bourreaux...
Jamais Sligboy n'était ausi heureux que dans un combat multiple. Deux assaillants pour lui tout seul, sa vanité était flattée... et elle n'avait pas besoin de ça.
Sligboy attrapa la hache attachée dans son dos, et la fit tournoyer à une main. Il tenait son sexe dans l'autre et commenca a l'agiter frenetiquement....
Ses deux adversaires se placèrent pour le prendre en tenaille impressionés par la force qu'il fallait pour manier cette hache. Elle devait bien peser 20 kg.

La prudence aurait voulu qu'il attende ses ennemies et les etourbisse en les contrant. Mais la prudence n'était pas son genre de combat. Il préferait la violence à l'état pure ainsi que la provocation.

Il feinta son ennemie face à lui et après un demi tour fulgurant frappa son ennemie situé derrière alors que celui ci se jetait sur lui.
Sa hache le cueilit au niveau du bassin. Dans un hurlement de douleur son assaillant recu le coup de plein fouet et saisit la hache dans un dernier spasme. Il se cramponna si fort à celle ci qu'il se sectionna lui même tous les doigts sur le double tranchant affuté de l'arme.
Sligboy abandonna son arme planté dans le corps de l'infortuné et fit fasse, à mains nues, au dernier bandit. Celui ci fit tournoyer sa massue et tenta à plusieurs reprises de frapper Sligboy. Celui ci prit plaisir à esquiver les coups de son adversaire. Le bandit ecumait deja à force de fraper dans le vide, Mjolnir se précipita pour aider Sligboy.
Celui ci le répoussa fermement.
"Il est a moi!! J'Ă©gorgerai le premier porc qui s'en approche!!"

Mjolnir comprit alors que son ami jouait avec lui comme un chaton avec une pelotte de laine. ll attendit que son ennemie se fende pour le saisir Ă  bras le corps. Deux craquements suivirent ainsi qu'un cri Ă  faire pleurer un bourreau. Le bras du bandit formait 2 angles contre nature, l'un sur l'avant bras l'autre au niveau du bras.
"Ton bras à l'air de te faire souffir mon ami, attend je vais arragner ca!!" Il dégaina alors son glaive et lui trancha le bras au dessus du coude.
"DĂ©sole ca a l'air de te faire mal plus haut encore." Le glaive s'abbatit une fois de plus juste en dessous de l'articulation de l'Ă©paule.
Son ennemie Ă©tait proche de l'Ă©vanouissement... enfin si Sligboy ne l'achevait pas avant.
Mais Sligboy Ă©tait d'humeur joueuse...
il finit de remballer son sexe et frappa a plusieurs reprises le visage du blessé à l'aide du pommeau de son glaive, avant de le laisser tomber au sol. Il attrapa alors une bouteille dans la besace de Shakker. Il versa ensuite le contenu sur l'épaule du brigand qui rampait lamentablement vers les buissons. Celui ci se tordit de douleur comme si c'était de l'huile bouillant qui lui tombait dessus. Sligboy attrapa alors son nécessaire pour faire un feu de camps dans l'autre besace et mit le feu au dernier survivant.
"Voila ce qu'il en coute de s'attaquer Ă  moi!!" tonna t il.
"Mjolnir attrape du bois on va bivouaquer ici, Sbevan fait peter les casseroles, Stryous c'est Ă  toi de faire a bouffer. Moi je vais chercher le corps du dernier et mes poignards"
Le dernier survivant hurla quelque temps avant de sombrer dans une mort qui devait lui sembler comme un paradis par rapport Ă  ces derniers moments en tant que vivant.
Sliboy revint et jetta le un sixième corps sur le précédent brulant encore; il arracha ensuite la hache de son autre infortuné assailant avant de partir d'un grand éclat de rire.
Rapide avait été le combat
Les flammes achevèrent le dernier survivant qui hoquetait de douleurs.

Stryous se doutait bien que son incantation n’était pas passé inaperçue, pourtant aucune remarque ne lui avait été faite.
« En tout cas pas encore » se dit-il.

La rage avec laquelle les trois autres guerriers s’étaient battus l’avait impressionné, mais aussi rappelé d’étrange souvenir.
Cette nuit ne serait pas la dernière, il le savait. Mais la fin était-elle proche ?
Combien de temps encore retiendrait-il sa rage ? Il ne le savait pas lui-mĂŞme.

Les derniers mots de Sligboy lui parvinrent aux oreilles ;
« Moi je vais chercher le corps… »

Le corps ? Le corps de qui ? Où était-il juste avant ? Stryous commença à chanceler, pris de frissons.
Sligboy parlait-il de lui ? Etait-il mort ?
Impossible, il sentait la chaleur du feu vivant. L’odeur de la mort dans l’épaisse fumée qui s’échappait encore du corps en fusion.

Il reprit ses esprits lorsqu’il vit Sligboy revenir en riant avec un corps par-dessus son épaule. Il le jeta sur le feu.

Le temps s’était arrêté autour de Stryous.
Un vent glacial lui soufflait les oreilles et cette voix dans sa tête qui lui répétait sans cesse…

"Respire Stryous, respire et reste calme. Ils ne savent pas. Ils ne savent pas. Tu es un autre homme, à partir d'aujourd'hui, tu es un autre homme…"

Il fut arraché de sa torpeur par la voix de ses compagnons.
Mjolnir le regardait Ă©trangement.
Depuis combien de temps ? Qu’avait-il vu ? Qu’avait-il entendu ?
Stryous le fixa un moment avant de prendre la parole ;

- Bien combattu les amis. Il est temps de faire le camp, je crois.
Qui s’occupe du repas?

Ses compagnons semblaient étonnés de sa question. Stryous se demanda alors s’il n’avait pas manqué quelque chose…

- Bon, je vais chercher du bois pour le feu cette nuit, et si la chance me sourit, je rapporterai peut-ĂŞtre un peu de gibier.

Ă€ ces mots, il prit la direction des sous-bois.

Ils l’avaient regardé comme les autres. Stryous avait lu l’incompréhension dans leurs yeux. Qu’avait-il fait ? Qu’avait-il dit ?

Respire Stryous, respire et reste calme. Ils ne savent pas. Ils ne savent pas. Tu es un autre homme, Ă  partir d'aujourd'hui, tu es un autre homme.

Et cette voix qui ne le laissait jamais tranquille !

Stryous fini par disparaître dans l’épais feuillage automnal…
Stryous était un bien curieux personnage, il s'était présenté comme apprenti guerrisseur. Ce qui était maintenant certain pour Mjolnir, qui n'avait rien perdu de sa participation au combat, c'est qu'il avait aussi des talents cachés... L'incantation qu'il avait formulé l'avait comme affaibli. Pourtant, au moment d'abattre cette pierre, il a subitement quitté son air agard pour réagir avec une violence quasiment animale. Et la seconde d'après, il était là, au milieu des cadavres, les yeux rivé sur les plaies béantes de sang. Il avait repris son air agard et son esprit vagabondait dans cette flaque de sang, si loin qu'il ne pretta aucune attention aux paroles de Sligboy.

Une fois Stryous éloigné du reste du groupe, Mjolnir dit à vois basse à ses compagnons:

Cet homme peut nous être fort utile, mais il a un comportement bien étrange... Bah, qui fait la bouffe? Moi je dois récupérer -et à l'intention de Sliboy- je n'ai pas pioncé toute la journée moi...

Sur ces paroles, il pris la hache de Sligboy et se dirigea vers l'homme qu'il avait égorgé.  Il déposa l'arme et entrepris de déplacer le corps de quelques mètres. Sbevan le regardait hébété et Sligboy lui affichait un air lassé. Mjolnir installa la tête du cadavre sur une pierre plate, cherchant à lui trouver une position stable. Une fois la chose faite, il retourna chercher la hache, et reourna vers le corps inerte de son ennemi. Il brandit la hache au dessus de sa tête et l'abbatit sur la tête du cadavre au dessus des coucils et des tempes. Il réarma son geste et réabbatit l'arme au niveau du cou de sa malheureuse victime. Il déposa la hache et s'assit pour saisir le crane tronqué. Il sortit son épée courte et dévida l'intérieur du crane et son extérieur de toutes les formes d'organe, de chair, ou de peau. Une fois son oeuvre terminé, il déclara fièrement:

Qui d'autre veux une assiette? Et si quelqu'un ne mange pas les yeux, ne les jetez pas dans l'herbe!
Sbevan repris peu a peu son souffle. Il put ainsi se rendre compte que Sligboy n'aurait besoin d'aucune aide pour se defaire des deux derniers assaillants. Il n'y avait plus un bruit maintenant, les charognards volaient en cercle et en silence autour du lieu ensanglanté. Sbevan regardait Stryout s'éloigner vers la forêt ; cet homme était plutôt mystérieux et les paroles de Mjonir lui confirmérent cette impression. Lui aussi avait remarqué les absences passagéres mélées de mystére et de nostalgie quand Stryout observait les corps au sol. Comme a leur premiére rencontre, Sbevan sentit l'ambiguité du personnage et imagina les forces qui se querellaient dans son esprit.  ce Stryout semble confronté a des sentiments opposés trés violents qui traduisent une vive émotion et un caractére plutot versatile se dit Sbevan avant d'entendre son estomac grogner.
Il prit son sac un peu plus loin et le ramena prés des autres. Sligboy avait l'air joyeux et mis en appétit par son combat, il sifflota en regardant Mjolnir qui s'affairait avec les corps inertes. L'odeur dégagée ne convenait pas pour un pique-nique et Sbevan ne preta plus attention a se que Mjolnir faisait la bas derriere. Aussi fut-il vraiment deconcerté de voir Mjolnir revenir avec un crâne évidé en guise d'assiette.
Non, merci bien, j'ai ce qu'il faut ici dit Sbevan en sortant un lot de 4 assiette en porcelaine de Chine de sa besace. il tendit une assiette a Sligboy qui était mort de rire maintenant et en proposa une a Mjolnir si tu daigne accepter ce peu de confort, je te prierai de bien vouloir faire disparaitre ce crane ignoble de ma vue.  Il lui tendit en mêm temps une casserole en cuivre pendant que tu es debout, remplie donc ceci avec l'eau de la riviére, on y fera bouillir ce que nous ramenera Stryout. Sbevan avait osé etre un peu familier avec Mjolnir mais la bonne humeur de Sligboy lui fit penser que Mjolnir ne lui en voudrait pas. D'ailleurs Sligboy lui adressa un rictus hilare ça se voit que t'as pas dormi!!  et si tu peux me decouper une oreille ca me fera une petite cuillére pour le café !
Sbevan, rigolant a son tour, secoua son sac pour faire tinter de la quincaillerie qui rappelait etrangement des couverts en fer.
Le repas promettait d'etre délassant...
Décidément, les principes de vie en communauté semblent bien étranges dans ce pays, pensa Mjolnir.

Personne ne semble vouloir manger un cuissot de ces guerriers, ni meme boire dans leur crane. Ce voyage serait bien plus insctructif qu'il ne l'aurait cru. Tout en redescendant, vers la rivière il fulminait en silence en repensant à la mauvaise blague de son ami sur cette oreille petite cuillère.

C 'est avec tes doigts que je me ferai des petite cuillères Sligboy.

Il repensa soudain à cette flèche qui avait ouvert le hostilités. L'arc qui avait servi devait se trouver quelque part derrière le buisson qui abritait son possesseur. Il remonta vers le camps avec l'eau de la rivière dans sa casserole, qu'il donna à Sbevan en train de vider une bouteille avec Sligboy... Il pris l'arc et tira deux flèches dans le corps décapité:

Cet arc est de bonne qualité, déclara_t_il. Je vais aller pecher, cette rivière regorge de poissons. Stryous n'est toujours pas revenu? Mais ou va-t-il chercher son bois? On est en plaine forêt!

Sur ces mots, il se dirigea vers la rivière en sifflotant une de ces ballades que lui avait apprise Sligboy.
La nuit tombait doucement.
Stryous était penché au-dessus de l’eau il resta un long moment plongé dans ses pensées.
Il avait laissé le groupe derrière lui, et ne savait toujours pas s’il les rejoindrait à nouveau.
Qu’en avaient-ils pensé ? Que se disaient-ils en ce moment même ? Etaient-ils en train de comploter contre lui une nouvelle fois ?
Non, cela était impossible, ils ne savaient rien de lui, ou presque rien. Stryous savait que cette fois il devrait faire un effort et rester avec ses nouveaux compagnons. Aucuns d’eux ne l’avaient menacé de quelque manière que se soit. Ils semblaient même enclins à ne pas lui poser toutes sortes de questions dérangeantes… D’ailleurs, lui avaient-ils posé seulement une seule question depuis le début du voyage ?
Irrémédiablement, les premières questions allaient venir. Il s’était présenté comme apprenti guérisseur… Mais après avoir foudroyé un ennemi par magie, il lui faudrait trouver un autre mensonge…Et qui tient la route.
Un guérisseur maniait la magie… Mais pas cette magie-là. Il trouverait bien quelque chose à leur dire.
Si seulement ils posaient des questions ;
Sinon il serait tranquille, du moins encore un moment…

Stryous trempa ses mains dans l’eau qui se colora immédiatement à son contact.
« Vile malédiction ! » se dit-il.

Il en aspergea son visage encrassé par le voyage. L’eau coula dans son cou et à travers ses vêtements souillé de sang.
Le froid parcourait son dos et un léger frisson s’empara de lui.

Il sursauta soudain.

Mjolnir arriva derrière lui. Il semblait étonné de voir Stryous à cet endroit.
Stryous se releva doucement et fit face au grand guerrier.

- Tu me suis ?
Mjolnir longeait la rivière à la recherche d'un coin tranquille. Il avait laissé son glaive et la hache à coté de Sligboy L'arc en main, 5 flèches dans son carquois, Mjolnir se revoyait dans sa jeunesse, pêchant pour survivre seul à quelques centaines du mètres du clan. La colère remontait à nouveau en lui. Le ciel paru s'assombrir et soudain, il n'y voyait plus rien. Sa gorge avait le gout du sang. Ses mains tremblantes déchirèrent sa tunique et empoignèrent l'amulette qu'il portait à son cou. Son esprit repassait en mémoire tous les visages tordus de douleur, d'hommes et femmes innocents qui avait péris à cause de ces mauvais souvenirs, cette cruelle injustice qu'il avait connu dans son enfance. Le vieux Giron et sa femme, qui l'avaient accueilli et soigné, n'auraient pas du le laisser raconter son histoire...

La magie blanche de mon amulette est quasiment tarie. voila une chose que je n'avais pas prévu.

Le calme l'envahissait, mais il avait du aller chercher loin dans les capacités de son amulette pour y parvenir. Lorsqu'il repris ses esprits il se rendit compte que la flèche qu'il tenant contre le manche de son arc s'était brisée. Il en extrait la plume et la pointe et repris sa recherche.

Il était absobé par le circuit de ses proie et se disait comme en se défiant lui-même:

4 flèches 4 poissons.

C'est à ce moment que Stryous surgit de derrière un rocher en lui demandant s'il le suivait. En d'autres circonsatnces, le ton de cette question et l'apparition soudaine d'un individu déclenchait automatiquement les méchanismes de combat de Mjolnir. Mais ce dernier était comme euphorique sous l'effet de la magie blanche. Il ne prêta donc aucune attention à sa question et lui demanda en se dirigeant dans sa direction:

Sais-tu pĂŞcher Ă  l'arc?

Mjolnir grimpat alors sur le rocher, et banda son arc en direction de la rivière. Stryous l'observait sans un mot, il était redevenu lui-même visiblement. Il attendait patiemment la tentative de son compagnon de route. Il s'écoula 5 bonnes minutes, puis Mjolnir décocha sa flèche. Stryous semblait chercher du regard, puis le poisson remonta avec sa flèche en travers du corps.

Belle prise n'est ce pas? il laissa tomber l'arc et le carquois au pied de Stryous et lui déclara en le pointant du doigt:
si tu échoues, tu devras retrouver ta flèche.

Alors, Mjolnir descendit du rocher et avança délicatement dans l'eau récupérer le poisson que le courant avait ramené sur le bord.
Stryous regarda Mjolnir.
Son visage semblait agars, le guerrier Ă©tait comme absent, et pourtant il continuait son chemin.
Il pĂŞchait. Il ne le suivait donc pas.

Un frisson lui parcouru soudain l’échine. De la magie Blanche.
Elle se dégageait du grand guerrier.
Qui était Mjolnir ? Etait-il l’un d’entre eux ? Que savait-il sur lui ?
Stryous se maudit de ne pas avoir été plus vigilent !

Mais Mjolnir semblait continuer sa route.
Stryous vit le guerrier grimper sur un gros rocher, l’arc tendu, il avait choisi pour cible un poisson gros comme sa jambe, quelques minutes suffirent à Mjolnir pour porter le coup fatal au poisson qui se figea sous le choc.

Stryous reçu l’arc à ses pieds et vit Mjolnir sourire à pleine dent alors qu’il se dirigeait vers sa proie.

C’est maintenant Stryous. Fais le maintenant, son corps sera emporté par le courant, tu n’auras pas à t’encombrer de celui-là. Vas-y fais-le!

Stryous banda son arc, la flèche luisait déjà sous l’effet de la magie. Il le savait, il l’avait déjà fait, la flèche lui transpercerait le cœur.

Soudain Mjolnir se retourna vers Stryous, effrayé il hurla !
Sortis de sa torpeur par le cri du guerrier, Stryous repris vivement son esprit et cria en direction de Mjolnir ;

- Baisse toi, il en restait un.

La flèche siffla au-dessus de Mjolnir et s’enfuit dans les feuillages
Un hurlement retenti de l’autre coté de la rivière et le corps d’un homme tomba dans l’eau.

Il vivait encore, il se débattait.

Par chance, Stryous ne l’avait pas visé.
La flèche était plantée dans sa jambe, la blessure était sérieuse, mais loin d’être mortelle… il ne restait plus qu’à le récupérer et l’interroger.
Stryous jeta l’arc au sol et ferma les yeux.
Cette voix, elle avait repris le dessus, Mjolnir avait échappé à la mort, sans le savoir… Stryous ne l’oublierait pas.

Il descendit dans l’eau et se dirigea vers l’homme qui tentait désespérément de s’accrocher aux racines des arbres pour échapper au courant.

Mjolnir laissa filer son poisson pour lui venir en aide, ils le hissèrent tous deux sur l’autre berge.

- Sa blessure est superficielle, je vais pouvoir arranger ça assez facilement. Ramenons le au camp, là-bas nous pourrons l’interroger plus tranquillement. Et puis je suis trempé, j’aimerais me changer.

À deux, ils aidèrent l’inconnu à se déplacer et prirent le chemin du bivouac.
Stryous irait chercher du bois plus tard, pour l’instant il y avait bien d’autres choses à régler…

Mjolnir l’observait, mais ne dit rien…
Stryous détourna le regard et accéléra le pas.
Sligboy était heureux. Cette rixe lui avait redonné le sourire. Il repensa alors au combat dans les moindres détails afin d'analyser les hommes qui seraient ses compagnons. Le comportement de Stryous l'intrigué au plus haut point. Tous les voyants d'alerte clignitaient devant les yeux de Sligboy.
Sa décision était prise, il devait le confronter et certainement l etuer.
Il ne pouvait  oublier l'odeur de peur qui avait la première denoncait un comportement bizarre. Sans parler de ce halo magique qu'il avait senti pendant le combat.

Sligboy repenssa aux sorciers de son île.... les pouvoirs ds mages étaient incommensurables, même si ces mêmes mages n'étaient pâs très doués face à sa hache. Il méprisait la magie mais s'en méfier. cette arme n'était pas à prendre à la légère.

Tout en plaisantant avec Sbevan au sujet de la petite cuillère (après l'oreille et les doigts....) il s'éloigna du feu de camps et suivit les traces de Stryous, il l'apercut bientôt errant dans la forêt sans but apparent.
Sligboy commenca alors à le suivre. Il resta en retrain quand son ami Mjolnir commenca sa fanfaronnade sur la pêche. Stryous se saisit enfin de l'arc qu'il banda. Sligboy ressentit fortement l'afflux de magie utilisé par ce dernier. Stryous semblait livré à un combat interne féroce, il plassa Mjolnir sans sa ligne de mire.
Cet idiot ne s'en rendait même âs compte, ivre de magie blanche qu'il était. La présence de toute ces magies ralenti considérablement Sligboy. Il réussit quand même à attraper ses poignards et se mit en position pour défendre son ami, mais trop tard... un cri puis un sifflement.

Stryous avait touché un homme à la jambe. Qui était il? comment ne l'avait il pas entendu ou ressenti. Sligboy rangea les poignards a sa ceinture.
Il s'assit contre un arbre et se prépara au combat qu'il allait avoir à mener. Il se rappella des textes anciens trouvés au péril de sa vie; de la force de l'homme face à la magie et face à l'idée de Dieu.
Fou qu'ils étaient de croire en Dieu et à sa magie. Un seul être méritair d'être vénéré: Lui Même et il leur montrerait à tous. Mais le moment n'était pas venu encore. Il devait retrouver la dernière partie des textes anciens.
Assis en tailleur sous un arbre il continua sa préparation mentale et renforca sa volonté pour la lutte à venir....

Mjolnir aidait Stryous a remonter le blessé jusqu'au campement. Il se remettait d'évènement aux souvenirs mélangés. Son état euphorique avait été soudain perturbé par cette menace sur sa vie qu'il avait ressentie au moment ou Stryous alignait l'inconnu.
La lueur étrange qui s'échappait de la flèche, lorsque l'arc était bandé; c'était de la magie de base, certes. Mais malgé de simples connaissances en magie, il savait que son amulette ne devait pas réagir face à de la magie de si faible intensité. Pourtant elle s'était mise soudain à vibrer, et ses yeux s'étaient relevés vers la flèche pointée sur lui.

Son amulette semblait réagir bizarement depuis le début de ce voyage et Mjolnir avait peur de ce qui pourrait arriver si ses effets s'estompaient totalement. Sa conscience se refermerait, sa force et sa rage seraient décuplées, et sa vue serait modifiée pour ne distinguer que le silhouettes rouges des humains et l'éclat blanc du métal.

Comment ces souvenirs avaient pu lui revenir en mémoire, comment pouvait il se rappeler de ce qu'il avait mis tant de temps à oublier. D'autres souvenirs lui revenaient. La peau d'ours qui leur servait d'armure, les sauts en catapultes, se retrouver seul, loin derrière les 1ères lignes ennemis, entouré de centaines de guerriers, les souvenirs remontaient de ce passé enfoui.
Pourquoi maintenant après tout ce temps?

Maudits soient Odin et Krom. pensa-t-il. C'est à cause d'eux s'il était devenu une bête sauvage uniquement retenue par ce médaillon de magie blanche. Lors de la Grande Guerre qui ravagea le Pays de Guarkliané et par laquelle s'affrontaient indirectement Odin et Krom; les druides d'Odin avaient choisis 11 guerriers sans famille ni ami pour en faire des berserkir: L'armée sauvage. Mjolnir avait été l'un d'eux et avait combattu à leur cotés.

Les exploits d'un guerrier berserk sont innimaginables. Ils avaient tués les trois géants de Krom et les histoires concernant la mort d'un berserk rencontraient plus d'un sceptique. Mjolnir, lui, avait vu de ses yeux berserk comment ils étaient capables de résister à la mort. Le 1er à mourrir avait été celui qui avait combattu durant 12 heures transformé en torche vivante par les flèches enflammées des assaillants. Le 2ème avait continué de combattre malgré les deux carreaux d'arbalète qui lui transperçaient le crâne, il n'a succombé qu'à la fin du combat. Et le 3ème était celui qui avait été capturé et découpé en milliers de morceaux par les bourreaux de Krom. Tous les autres sont en vie quelquepart, même celui qui s'est fait coupé la tête, et qui, selon les légendes, continue de courrir sa masse d'arme à la main. Il y a celui qui s'est fait emmuré dans la forteresse d'Elfirm et cet autres qui est enchainé au fond d'un océan... Mjolnir était resté le seul à sa connaissance, à concerver son médaillon et à pouvoir vivre comme un humain.

Mais il devait prévenir ses compagnons de route que si cela devait se produire, la seule chance pour eux de rester en vie était de fuir loin de la fureur du berserk.

Il ne savait pas par quel moyen mais il se rappelait de toutes ces choses qu'on lui avait fait subir, se servant de son enfance comme d'un canaliseur de colère, de fureur animale. tout cela dans un seul but, le rendre suffusemment fort pour pouvoir être catapulté au dessus du champ de bataille jusque dans les rangs des archers ennemis: les orques arbalétriers de Krom.

Soucieux de retrouver un moment de calme pour rassembler ses esprits, Mjolnir laissa l'inconnu avec Sbevan et Stryous, et repartit vers la rivière, cette partie de pêche était exactement cedont il avait besoin.

Retourne pêcher. dit il à voix basse en retournant vers la rivière. Il la suivit jusqu'à l'arc et son carquois, récupéra le poisson qui se débattait encore et le possa à coté du rocher. Il s'efforçait de ne penser quà la pêche pour éviter de se souvenir d'autres détails qui risquerait de réveiller Rrogrri, son avatar barserk. Il décida donc de contnuer de monger la rivière, sans apercevoir son ami qui méditait sous un arbre.

Après avoir parcouru une vingtaine de mètres, il ressenti fortement les effets de son amulette. Et de nouveau sa conscience reprenait le dessus. Sa magie était vieille, mais cela était anormal. La magie utilisée par Stryous pouvait en être la cause, mais il ne l'avait utilisée que 2 fois. Peut être était ce la faute de cet inconnu. Nous suivait-il? et pourquoi? pour le compte de qui?
Stryous s'appliquait afin de soigner l'étranger. Il s'était promis de ne pas le torturer, et de toute façon, Sbevan restait à ses côtés, il n'était donc pas libre d'utiliser ses méthodes habituelles.

Il avait senti le doute de Mjolnir, mais à aucun moment Stryous n'avait levé la tête pour regarder son compagnon, il l'avait laissé s'en retourner à ses occupations de chasse...

Pourtant il le savait, Mjolnir serait le premier. Il devait veiller sur lui à partir de cet instant. Ne plus le quitter des yeux, ne plus le lâcher d'une semelle...
Le moment reviendrait bien, et cette fois là, la flèche sera pour lui...

Son coeur battait de plus en plus vite, pourtant il semblait apaisé.
Il termina le bandage, la plaie avait été suturée correctement. Il était temps à présent de poser les questions.
Étrangement il ne restait que Sbevan et lui pour interroger l'inconnu. Sligboy et Mjolnir étaient partis.
Où? Que faisaient-ils ensemble? Étaient-ils en train de comploter contre lui?

Stryous se releva, regarda Sbevan qui semblait épuisé par la longue journée qu'ils avaient passé.
La nuit était tombée à présent. Stryous se retourna vers l'étranger.

- Qui est tu? Lui demanda-t-il d'un air méfiant.
Sligboy méditait sous son arbre, il essayait de capter tous les bruits autour de lui, il se focalisa sur les bruits créés par ses compagnons de voyage, il entendit Mjolnir arriver dans sa direction.
Il se leva et s'approcha de son ami.
'Il est pas net Styous, va y avoir une explication a coup de hache d'ici ce soir. S'il ne se met pas Ă  tavle, il fera au moins les assiettes et les ustensiles pour casser une graine."

La magie blanche émanait du corps de Mjolnir, Sligboy se rappella le combat où il s'était rencontré. Mjolnir avait décimé plus de 200 personnes avant que leur routes ne se croisent sur le champs de bataille. Il savait ce que son ami devait endurer mais ca ne lui faisait rine, il savait aussi que sa mission, sa seule mission, commencerait le jour ou il devrait le tuer pour éviter que la bête prenne le dessus. Il ne pouvait pas se permette d'avoir des ennemis comme ca lors de son ascensison.
Le meiux pour tout le monde serai qu'il nous révèle ce qu'il nous cache. Cet homme est beaucoup trop mystérieux effectivement. Mais nous auront besoin de ses talents pour venir à bout de notre quête.
Mjolnir fixa alors des yeux son ami. Ce qu'il allait lui révéler était d'une importance capitale.
La magie de mon amulette semble s'affaiblir lorsque ce Stryous utilise ses dons. Tu sais ce qui arrivera si la magie ne fait plus effet. La solution, l'unique, sera de tuer Stryous, et ce sera Ă  toi de le faire. En toute logique, l'amulette devrai refaire effet. Comme elle le fait maintenant qu'il est loin de moi.

Mjolnir banda son arc ensuivant les mouvement d'un poisson et décocha presqu'aussitôt une flèche qui atteint sa cible. Il se retourna en souriant.
Et peut être pourrait-il me délivrer de la magie verte qui a créé Rrogrri. Je l'ai entendu murmurer dans un dialecte qui ne m'étais pas tout à fait inconnu. Mais ma mémoire m'empêche de me souvenir où et quand.
_________________
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Pour l'honneur, pour les templiers.


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MessagePosté le: Ven 2 Nov - 15:12 (2007)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Jeu 15 Nov - 20:46 (2007)    Sujet du message: La Grande Epopée Répondre en citant

Qui es-tu?
Sbevan ouvrit les yeux au son de la phrase plutot seche de Stryous. Il s'était un peu assoupi bien qu'il avait gardé ses sens en alerte depuis l'attaque des brigands. Il avait entendu Stryous trainant un corps jusqu'au campement mais il ne s'en était pas soucié, mesurant bien le calme de la situation à la respiration de Stryous. Il s'étonna quand même de la respiration du corps trainé jusque là... Tous les bandits étaient morts normalement.
Il se redressa lentement et vit Stryous de dos, affairé sur la jambe d'un homme qui grimaçait sa douleur.
Ne le cache pas de ma vue Stryous, que je voye son visage.
Stryous lui raconta les circonstances de la blessure a la jambe. Tout a son récit, Stryous lachait de temps à autre des expressions bien étranges pour intensifier tel ou tel moment dramatique de l'aventure de la riviére.
Dis moi Stryous, par qui a tu étais élevé dans ton enfance ? Tu profére des mots qui me sont inconnus quand tu es sous l'effet de l'émotion...des mots que tu regrettes avoir prononcés l'instant d'aprés... Je suis marchand et je voyage beaucoup, mais rien, aucune langue, pas un dialecte ne ressemble de prés ou de loin a ces expressions que tu utilises...
Stryous se retourna pour faire face Ă  Sbevan.
Pourquoi lui posait-il cette question.
Pourquoi maintenant ?
Ne fallait-t-il pas plutôt se concentrer sur l’inconnu.
Soit, Stryous pris la parole.

- Mon nom est Stryous Lorgarm, je viens de la Vallée des Pratts.
J'ai travaillé dans la ville de Delbh.
Mon enfance ne te regarde pas, sache seulement que mes parents sont mort lorsque notre village à été pillé par Vlarmis et ses mercenaires.
Je suis alors entré à son service en tant qu’érudit.
J’ai appris à parler de nombreuses langues, aussi il m’arrive souvent de penser dans d’autres dialectes.

Stryous observa attentivement les réactions de Sbevan. Il décida qu’il en savait assez pour le moment, aussi il changea de sujet ;

- Vois-tu, nous devrions envisager de faire parler cet homme qui ne semble pas répondre aux questions que je lui pose.
Si tu veux, je peux m’en charger. Une lueur vive passa dans les yeux de Stryous. Il savait qu’il pourrait obtenir de précieuses informations, il connaissait bien la méthode. Vlarmis la lui avait bien apprise et maintenant il la maîtrisait parfaitement.

Sans atendre la réponse, Stryous se dirigea vers son sac, qu’il ouvrit soigneusement. Il en sortit une pochette de soins chirurgicaux. Il regarda Sbevan et lui dit :

- Alors ? Tu veux rester ? Ou peut-être tu désires le faire parler avant que je ne m’en occupe ?

L’air s’était refroidi, un frisson parcouru le dos de Sbevan, si bien qu’il ne su pas dire si c’était le froid ou le ton de la voix de Stryous qui le fit frissonner…
voila bien une réponse évasive pensa Sbevan. Mais il n'insista pas, l'instant était mal choisi, ou plutot les questions dirigées sur la mauvaise personne. Il était sûr que ce Stryous faisait grand mystére autour de sa personalité. Ausssi, Sbevan décida de l'observer un moment...
Soit, je vais te laisser lui soutirer des informations et je vais mĂŞme rester ici, voir comment tu vas t'y prendre, des techniques de mercenaires sans doute...
Sbevan, a l'affùt des moindres gestes de Stryous, continua ainsi a provoquer l'irritation de l'orphelin. non qu'il voulait une confrontation mais il savait qu'un jour ou l'autre, Stryous livrerait des secrets sans s'en rendre compte, s'il se sentait acculé et observé.
Stryous ne se fit pas prier.
Il invita Sbevan à le rejoindre auprès de l’inconnu.

- Tu es donc avide de savoir… Et bien je vais t’apprendre celui-ci. Stryous prit le soin d’installer ses affaires juste à côté de lui.
La pochette s’étala sur un bon mètre. Plusieurs instruments y étaient attachés par de petites cordes de chanvres, quelques fioles aux étiquettes illisibles ainsi qu’un objet assez étrange qui ressemblait à une scie.

- La première chose à savoir, chers Sbevan, c’est qu’il est très important de soigner ses outils comme s’ils faisaient partie de toi. Pour se faire, avant et après chaque utilisation, tu dois bien les nettoyer avec ce produit-ci. Stryous pris la plus grosses des six fioles.
- C’est un antiseptique puissant que tu trouveras chez tous les bons alchimistes.

Stryous pris un léger chiffon qu’il aspergea de produit.
Pendant qu’il nettoyait ses instruments, il poursuit ses explications.

- L’essentiel avec ce genre de technique, c’est que la victime ne meurt pas trop vite. Aussi, veille toujours à ce qu’elle reste consciente. Ne jamais aller trop vite en besogne, c’est la règle. Plus c’est lent plus tu auras des informations fiables.
Pour pallier à d’éventuelles hémorragies, il existe une merveilleuse vitamine, la vitamine K… Concentrée elle permettra une importante coagulation du sang de ta victime, histoire qu’elle ne meurt pas d’une brutale hémorragie… mais attention, une trop grosse dose pourrait la tuer...

Stryous indiqua à Sbevan la fiole qui contenant les graines de cette fameuse vitamine…

- Prends-la, verse en une pincée dans un peu d’eau et fait donc boire ce remède miracle à notre nouvel ami… elle n'a aucun goût, il ne s'en rendra meme pas compte...

L’hésitation de Sbevan était visible. Stryous le regarda droit dans les yeux…

- Tu veux apprendre oui ou non ?

L’inconnu semblait inconscient, pourtant il marmonnait des sons inaudibles. Stryous ne le regarda même pas, il était passé à autre chose à présent. Il s’adressa à Sbevan à voix basse…

- Tu me suis ?

Sbevan regardait Stryous et s’apprêtait à lui répondre…
oui, Stryous, je te suis mais seulement du regard. Ce ne sera pas moi qui lui ferais boire quoique ce soit que je ne connaisse pas. Si tu veux bien, je vais certes, apprendre, mais je passerais a la pratique plus tard.
Sbevan se méfiait de Stryous, bien qu'il ne sache pas vraiment pourquoi. Mais, là, il se sentait obligé d'etre complice d'actes qu'il n'aurait pas fait en temps normal. et ça, il ne le voulait pas.
Ne le prends pas mal, cher Stryous, mais c'est ta technique et je vais me contenter d'observer. S'il venait a mourir en buvant ta vitamine, avant d'avoir livré ses secrets, je ne me le pardonnerais pas, tout comme toi et nos deux compagnons de route.Tu sera donc seul responsable de tes actes. et je te conseille de ne pas le tuer de suite...
Sbevan avait reccupérer son arme et la glissa dans son fourreau dans un bruit sec qui ponctua sa phrase.
Stryous savait qu’il ne devait pas insister. Sbevan finirait par accepte l’apprentissage. C’était la règle de toute manière, il ne pourrait plus y échapper à partir du moment où il aurait assisté à l’exécution de la victime.
Cependant la manière dont Sbevan lui avait répondu lui suffit pour comprendre qu’il ne lui serait d’aucune aide pour ce soir. Stryous devrait donc le faire seul. Comme d’habitude d’ailleurs.

Il se tourna vers l’inconnu. Il était allongé au sol, sa blessure semblait en rémission. L’onguent qu’il avait appliqué faisait déjà son effet et Stryous regretta presque d’en avoir utilisé pour un homme qui allait bientôt mourir.

- Tu finiras bien par parler ! Lui dit-il en souriant.

Il redressa sa victime et l’assit aussi confortablement que possible contre un tronc d’arbre. Il prit soin de lui accrocher les mains et les jambes avec les cordes de son équipement.
Bientôt la séance de torture allait commencer.
Le rituel de préparation touchait à sa fin… il ne lui restait plus qu »à administrer la préparation de vitamine K et d’attendre quelque instant afin qu’elle agisse correctement.
Par quoi allait-il commencer ? Déjà milles-idées lui vinrent à l’esprit.
Il fit boire la solution à sa victime qui en avala l’entièreté.

- Peut-ĂŞtre as-tu quelque chose Ă  dire avant que je ne commence ?

Stryous prit soigneusement la pince affûtée qu’il fit claquer à plusieurs reprise devant les yeux de sa victime…

- Alors ? Rien Ă  dire ?
l'inconnu ressentait encore ce qui l'avait amener jusque ici il était la au sein du campement mais qui? quoi ? qu'est ce qui l'avait amené ici ? Lui même ne le savait pas peut être ce n'était rien peut être avait il abusé de l'eau magique des grands mage, il ne savait pas 

-arrete ca inconscient ,je ne veut de mal a aucun d'entre vous .Aplique moi les soin les plus minime cela sera suffisant.

L'homme Ă©tait tout de noir vĂŞtu, il portait aussi une cape, mais chose vraiment Ă©tonnante l'inconnu n'avait pas d'arme et Ă©tait a pied!

il regarda Stryous et dit alors :-J'ai perdu mon arme, mon épée je ne parlerais pas tant que je ne la verai, si tu sais écouté le vent tu la trouvera, si tu ne sais l'écouté emmene moi et je guiderai tes pas. Il reste deux heures avant le couché du soleil, si avant ce delai je n'ai pas mon épée je mourirais, et si vous voulez vous évitez la colère des dieux RETROUVER LA !

Stryous n'en revenez pas il venais de recevoir des ordres de la part d'un inconnu!

il ricanna et dit a l'homme :
- Tu vas immédiatement arrêter tes charrabias, le soleil est déjà couché depuis une heure, tu devrais donc être mort.
C'est ce qui va arriver d'ailleurs si tu ne te mets pas Ă  table tout de suite!
Tu vas aussi apprendre Ă  me parler sur un autre ton, je ne sais pas qui tu es, mais sache que tu n'es absolument pas en position d'exiger quoique se soit!
Et si tu crois que c'est ton épée qui te fera parler c'est que tu n'imagines même pas ce dont je suis capable avec cette pince!

Stryous s'Ă©nervait, sa voix montait de ton ostensiblement.
Jamais personne ne s'Ă©tait permis de lui parler sur ce ton, l'inconnu allait regretter ses mots!
Stryous se releva, laissant l'étranger, attaché, au sol et se dirigea vers Sbevan.

- Ce malheureux Ă  recouvrer la parole comme par enchantement, cette pince fait-elle donc si peur!? dit-il en souriant.
Il semble drogué, ne se rend pas compte qu'il est soigné et que la nuit est déjà tombée...!

Tue le, tue le maintenant il ne parlera plus jamais!

Les yeux de Stryous passèrent du bleu au rouge.
Il se retourna vers l'Ă©tranger et siffla;

- Tu mens! Tu mens. Parle ou prépare toi à mourir!

Il se dirigea vers l'inconnu et lui asséna un violent coup de pied au visage.

Tue le! Tue le! Tue le! Tue le!

Stryous semblait furieux. Il se baissa près de sa victime, lui attrapa la main et prit son pouce avec la pince.
Ça devait commencer. Maintenant. La voix ne le laisserait pas en paix s'il ne le faisait pas. Il le savait.

Tue le! Vas-y n'hésite pas.

Stryous hurla;

- Qui es-tu!? Parle, parle maintenant ou tu perds ce misérable pouce!

Ses yeux étaient rouge vif, Sbevan semblait paniqué par le comportement de son compagnon de route. Que devait-il faire ?
Stryous semblait possédé, s’il fallait l'arrêter, il devait intervenir maintenant.

L’inconnu semblait perdu et Sbevan savait que, quoi qu’il dise, cela ne plairait pas à Stryous…
SLigboy surgit alors derriere lui, lui appuyant un poignard au creu du rein droit.
"S'il meurt avant de parler, tu le suis dans la tombe de quelques secondes." lui chuchotta-t-il

Cela faisait quelques instants que Sligboy observait sans rien dire, caché dans l'épaisseur du bois. Il avait reconnu en Stryous un maitre es torture, un de ceux qui pouvaient passer leur journée à ca.
Ces qualités étaient très recherché et le savoir qu'il possedait plus le mystère magique l'entourant étonnait de plus en plsu Sligboy.
Avec ce rassemblement de compétences un type comme ca ne pouvait agir tel un ronin. Il avait forcement un maître ou un mentor.
Il devait tirer tout ca au cliar le plus vite possible.

"Maintenant continu ton interrogatoire mais sache que mon poignard te transpercera au moindre mouvement déplaisant."

S'approchant alors du prisonnier il lui comprima la blessure Ă  la jambe de ces larges mains calleuses.
"Quant à toi, je te conseille de ne pas te croire sauvé. Je n'ai pas le mêmeraffinement dans mes choix de suppkices mais ma panoplie n'a rien a enviée."

Sligboy se recula alors de quelque paspour laisser libre accès à Stryous. Il entendit Mjolnir qui arrivait à sa suite et sentait deja le poisson.
- Ne t'inquiète pas Sligboy, je peux le garder en vie sept jours tout en le torturant vingt-quatre heure sur vingt-quatre...
Mon maître était un expert en la matière, j'étais son meilleur élève.

Le seul qui a survécu!

Stryous lâcha le pouce de l’infortuné pour se tourner vers Sligboy.

- Tu nous observes depuis assez longtemps pour savoir que cet homme délire, sans doute qu’il est encore en état de choc.
N’empêche qu’il est temps qu’il parle, et je me suis proposé pour lui soutirer assez d’informations.
Maintenant si tu as une meilleure idée pour le faire parler vas-y ne te gêne pas, mais ce qui vaut pour moi vaut pour toi… S’il meurt tu le suivras.

Ă€ ces mots Stryous regarda vers Sbevan,

- De plus notre ami Sbevan semblait intéressé d’apprendre de nouvelles méthodes d’interrogation…

Stryous avait retrouvé un calme tout relatif, ses yeux brillaient toujours, mais sa voix était plus calme, plus posée.
Il retourna vers l’inconnu. Assis au sol, il tremblait de tout son corps, sa respiration était saccadée par les larmes qui coulaient le long de son visage…

- Tu as bien compris Ă©tranger. Tu es seul.
Si tu ne parles pas, si tu ne nous dit pas la vérité, il te reste sept jour à vivre. Sept jours tellement monstrueux que tu maudiras ta mère de t’avoir mis au monde, crois-moi…

Il reprit le pouce gauche de sa victime entre les crocs de sa pince.

- Parle maintenant.

Stryous sourit. Il avait repris le dessus sur la voix. Il le savait. Elle se taisait, il l’avait emporté cette fois encore.
Sa force en était plus saine, mieux maîtrisée…
Peut-être que celui-ci tiendrait plus longtemps que sept jour… S’il restait calme Stryous pouvait faire durée la torture jusqu'à ce qu’elle soit insupportable pour les observateurs, même les plus sanguinaires…

Stryous se paraît à voix basse ;

- Vlarmis, l’élève passera au-dessus du maître, sache-le.

L’inconnu, lui, ne souriait plus depuis longtemps. Il regardait, effrayé, ces gens qui l’entouraient et qui assisteraient, sans broncher, à son atroce souffrance.
Mjolnir était resté seul pour pêcher à l'arc. Sligboy avait choisis de rejoindre Stryous pour "garder un oeil sur lui". Il avait deja trois belles pièces transpercées de part en part par la flèche qui les avait atteint et s'employait à les dévider et extraire les flèches. La quatrième flèche était restée avec ses compagnons.
Soudain, il entendait des cris haineux, des plaintes et un ton menacant. Il se retourna et marcha en direction du campement. Ce soir, il le savait, il devait les prévenir du danger qu'il représentait pour son entourage. Et cet homme serait forcément mis à mort s'il n'avait pas réussi à prouver ses bonnes intentions.
 Les cris semblaient avoir cessé. Mjolnir rejoignit le groupe alors que l'inconnu allait se mettre à répondre aux menaces de Stryous, son pouce maintenu au dessus de sa main par un instrument de torture. Stryous avait étalé à coté de l'inconnu des dizaines et des dizaines d'instruments soigneusement rangés. Mjolnir s'aprocha alors du bourreau et de sa victime:

J'ai, faim! Je n'attendrai pas longtemps avant de savoir qui il est. Nous n'avons pas 1 semaine Ă  perdre avec cet homme. Qu'il parle ou qu'il meure.

La main sur le pommeau de son épée courte, Mjolnir regardait l'inconnu avec froideur et détermination. Il porta son regard sur Stryous et lui suggéra avec un sourire sadique:

Ne peux tu donc pas accélérer tes méthodes? Il y a surement un instrument qui nous fera gagner un peu de temps , non?
L'inconnu regarda Stryous il le trouvait bizare, il n'Ă©tait pas comme les autres


-Très bien puisque tu souhaites savoir qui je suis, je me nomme Lan Mandragoran je viens des grandes plaines du nord, je suis originaire d'un village nommé les Deux Rivières. Je suis un li... je suis un sage, oui je suis le sage des Deux Rivières. Les Trois Grands mages des grandes plaines m'ont envoyés en missions, j'ai pour devoir d'aller rechercher la deuxième partie de l'Unique et de le proteger afin qu'il ne tombe pas entre de mauvaises mains ou alors qu'il se laisse consumer par le mal. Ce qui permettra de repousser l'ombre afin de ramener la Lumière et d'éviter l'extermination de la vie par le mal.
Je marche depuis trois jours. Je suis partis des plaines vers la montagne que j'ai du quitter car l'Unique n'y était plus, j'ai donc repris la route et mes pas m'ont guider jusqu'a vous...
Ma quête m'a ammener jusque ici, mais je n'ai toujours pas trouver l'Unique, et sans mon épée je ne peu quasiment le ressentir et de plus sans mon armes je me retrouve depourvu de tout po...de toute force . Je craind que ma mission n'échoue si je ne la retrouve.



L'inconnu esperait que cette homme le croit, de toute manière il ne lui avait pas menti.

-Quoi qu'il arrive je ne peut continuer seul. Pourrai-je me joindre a vous ?
Stryous resserra légèrement la pince sur le doigt dudit Lan Mandragoran

- Je déteste les gens qui ne terminent pas leurs phrases et qui plus est, prennent les autres pour des imbéciles. Tu sembles caché des choses alors que tu n’es pas en situation de te le permettre.

Le sang commençait à couler, la peau avait cédé sous la pression et la douleur se faisait ressentir.
Stryous restait pourtant très calme…

C'est bien comme ça... calme... calme...

- Vois-tu, c’est ton jour aujourd’hui, je serai clément.
Nous allons vérifier tes dires, et si nous retrouvons effectivement ton épée alors je serai prêt à te croire.

Stryous s’adressa à Mjolnir.

- Dis-moi, veux-tu m’accompagner rechercher l’épée de cet homme près de l’endroit où nous l’avons repêché ?

Il s’adressa ensuite à Sligboy…

- Pourrais-tu rester ici pour le surveiller ?
Je commence à avoir faim, Sbevan pourrais-tu préparer le poisson ?
Nous ne devrions pas en avoir pour longtemps, et s’il dit la vérité, nous pourrons enfin continuer notre soirée… Plus tranquillement, pas vrai ?

Stryous observait ses compagnons qui semblaient déroutés par le ton calme et serein qu’il avait utilisé. Il rajouta ;

- J’aimerais aussi, une fois ce problème résolu, que nous parlions un peu, j’ai deux ou trois questions à vous poser… Et je ne suis sans doute pas le seul…

Alors ?
Sligboy était toujours appuyé contre l'arbre derrière Stryous. <lordsue celui ci lui demanda de garder le prisonnier il acquiesa d'un signe de tête, rammassa sa hache et alla s'assoir face à ce Lan Mandragoran. Il fixa son regard sur celui ci en cherchant une trace de rebellion. Il n'en trouva aucune.

Ils allaient attendre d'avoir plus d'élément pour "juge" cet homme. Dire la vérité était la seule solution viable pour lui.

Sligboy prit son mal en patience et attendit.
Ce Lan Mandragoran semblait bien exalté pensa Sbevan en le devisageant. Mais il venait de froler la mort et c'était normal d'avoir ce genre de réaction.
Je suis Sbevan des Hauts Plateaux et je te présente Sligboy, qui t'as évité de perdre un doigt semble-t-il ! Prie pour que Mjolnir et Styous retrouve ton épée sinon ton crane servira d'assiette a ce barbare de Mjolnir. Nous allons manger ces poissons tranquillement aprés quoi tu nous dira calmement qu'est-ce qu'est ou qui est l'Unique.Taches de ne rien nous cacher, ton histoire n'a eu d'echo auprés de personne pour le moment et seul le retour de ton arme donnera du crédit a ton rocambolesque et hésitant récit. Sbevan sortit ses casseroles et fit cuire les poissons aprés les avoir depecé en quartier. Il repensa a la panoplie de torture de Stryous et a la derniere séance de cet art qu'il avait infligé a un espion infiltré dans l'armée qu'il servait alors. Stryous devrait pouvoir compléter sa science de la torture tant ces instruments étaient variés. Certaines des lames qu'il avait entrevu semblaient si fines et aiguisées, qu'il imaginait sans peine les effets destructeurs sur un corps humain. Sa technique était plus radicale et quelques victimes avait trépassé lors d'une hémoragie trop violente. Aujourd'hui, Sbevan avait du mal a croire qu'il avait jadis été un tortionnaire sans scrupule...un bon tortionnaire, donc...mais il savait qu'il n'y avait jamais pris de plaisir a cette époque. Il pouvait sans frémir demembrer un bras ou une oreille tant qu'on le payait pour ça. cela avait été son job et n'en avait tiré aucune gloire ni aucune honte.
Bon a table, c'est prét !
Mjolnir admirait le calme de Stryous et l'oeuil attentif et détaché à la fois de Sbevan. Ces deux la semblaient à leur aise face à un homme terrorisé. Mjolnir et Sligboy employaient des méthodes plus radicales, infligeant une douleur vive en de multiples endroits du corps. Les supplices sont ensuite infligés autour des plaies béantes, dans le peu de temps qu'il reste à la vitime avant de succomber. Cette méthode obtenait de bons résultats, mais visiblement, celle de Stryous semblait etre un art complet et Sbevan portait sur les instruments un regard connaiseur.

Cette soudaine invitation à partir avec Stryous l'effraya quelque peu. Et si le voyage devait durer. Mais avant meme de penser à donner une réponse, il pensa en lui meme:
Stryous n'est pas habitué à vivre en communauté. Si une seule de ses paroles avait été mal interprétée, il y aurait pu il y avoir un mort. Prendre des décisions pour un groupe de mercenaire est un risque de chaque instant; et cela Mjolnir le savait.

Il accepta cependant, mais il devrai remettre a plus tard ses révélations. Il ne pouvait pas risquer une cission dans le groupe maintenant qu'il serai séparé.

Sbevan sortit de son sac quelques rations pour le prisonnier et les 4 compagnons mangèrent les trois poissons avec apétit. Pendant le repas, Sligboy racontait à ses compagnons comment il avait détruit une taverne irlandaise quand un client s'était moqué de son jeune age. Mjolnir se mit à repenser alors à cette phrase de Stryous qui était restée sans réponse. Une fois l'anecdote terminée, et que les rires furent étouffés par des gorgéees de vin. Mjolnir, regarda Stryous:
Quelles étaient donc ces questions que tu voulais poser? il baissa la tete vers son poisson se rendant soudain compte de la portée de sa question. Mais il était trop tard, Sbevan, Sligboy et e prisonnier s'étaient retouné vers Stryous, lui lancant des regards interrogateurs.
Stryous ne semblait pas surpris qu’on lui donne la parole.
C’est lui-même qui l’avait d’ailleurs incité, il savait qu’il devait profiter de cette occasion pour poser quelques questions.
Son esprit le laissait tranquille depuis quelques heures. Chose très rare.
Il se retourna vers Mjolnir pour poser sa première question ;

- Que représente cette amulette que tu portes autour du cou, et de quoi te protège t-elle ?

Stryous sourit. Il savait qu’il avait posé la bonne question.
Il avait confirmation de ses dires en voyant l’embarras de Mjolnir qui portait sa main à son médaillon.

La magie qui s’en dégageait, qui donc dans le groupe pouvait la sentir ? qui d’autre que Stryous pouvait la contrôler ?
Il l’avait sentie près de la rivière et l’avait démantelé à deux reprises. Il ne lui faudrait plus beaucoup de temps pour annihiler les effets de cette amulette blanche… Mais qui protégeait-elle le plus ? Mjolnir ou ses compagnons ?
Cela Stryous ne pouvait pas encore le savoir.

Il ouvrit une bouteille de rhum et sourit à Mjolnir en attente de sa réponse…
-Merci pour ce repas. s'exprima Lan Mandragoran

Il restait malgrès tout méfiant, il savait que dans ce campement il était pour l'instant entre la vie et la mort . Il savait pourtant que ces hommes ne lui voulaient pas vraiment la mort, sinon pourquoi lui offrir un repas ? Il restait prudent envers Stryous cette homme lui parraissait étrange et surtout dangereux . Il ne pourrait pas dormir cette nuit cela peut être dangeureux. Oui, mais cela pourrait parraitre bizarre, comment un simple sage pouvait il se passer d'une nuit de sommeil ? De toute manière il ne pouvait se permettre de dormir, et s'ils le tuaient pendant son sommeil ? Il savait qu'il pouvait passer cette nuit à ne pas dormir mais cela riquait d'eveiller des soupçons chez ces hommes. Il ne savait que faire.

 Mjolnir engagea une conversation avec Stryous :
"Quelles Ă©taient donc ces questions que tu voulais poser?

-Que représente cette amulette que tu portes autour du cou, et de quoi te protège t-elle ?"

Lan regarda alors cette amulette, il la connaissait du moins la reconnaissait, elle ressemblait fort a celle dont le ménestrel faisait allusion dans ses légendes parlant de guerriers de je ne sait quoi et de je ne sais où. Il regretta alors de ne plus s'en rappeler , mais de toute manière que peut elle avoir de special cette amulette à part la protection de...Mais de quoi? Il regarda alors Mjolnir et attendit sa réponse.
Mjolnir fut cmpletement destabilisé par cette question directe, droit au but. Comme par reflexe, sa main gauche effleura le médaillon. Ses compagnons le fixaient du regard, et Sligboy s'était soudain tendu. Il se préparait à défendre Mjolnir sachant que ses révélations allaient provoquer des réactions imprévisibles.
Mjolnir regardait Stryous d'un oeil méfiant, alors que ce dernier affichait une mine détendue et lui souriait.


Mjolnir vida son verre pour se donner un peu de coeur au ventre, et s'en resservi un autre qu'il vida aussi sec. Il pris alors une profonde inspiration et concentra son esprit sur les faits. Il ne devait pas se souvenir de sa fureur et de sa haine, et ainsi risquer de reveiller Rrogrri. Il pris son amulette dans sa main gauche et montra la gravure à ses compagnons. C'était le portrait d'un viking barbu portant un casque ailé.

Ce visage est le mien. Et cette amulette est emplie d'une magie blanche qui me protège ainsi que vous tous de cet homme: Rrogrri. Il retourna alors l'amulette et le visage du viking y était représenté en gravure. Celui-ci ne portait pas de casque mais une tete d'ours lui entourait le crâne laissant apercevoir son visage dans la gueule de la bête.

Il leur exlpiqua alors comment il avait été transformé par les druides d'Odin. Puisant leur mana directement dans la colère du Dieu des Dieux du grand Nord, ils ont réveillé une magie verte, ancienne et puissante, pour faire de ces 11 hommes des berserkir.
Il dévoila aussi que son amulette faisait effet dès qu'elle entrait en contact avec sa peau, mais que depuis le milieu de la journée sa puissance semblait faiblir. Il intensifia alors son regard vers Stryous. Sa voix était emprunte d'émotion tant ces souvenirs lui étaient pénibles, mais il ne s'arrêta pas.
Je pense que ta magie en est la responsable, Stryous. Seulement, un simple guerrisseur ne peut avoir de tels effets sur mon amulette. Son aura est tres faible et son pouvoir est tres condensé: c'est une amulette de protection.
Qui es tu en réalité? Tu n'es pas qu'un guerrisseur. Quel guerriseur se trimballe avec l'attirail du petit bourreau? Mjolnir se rendit compte qu'il s'était levé et pointait sur Stryous, qui semblait toujours aussi calme, un doigt accusateur. Sbevan et Lan Mandragoran le regardait comme un fou, et Sligboy était plus tendu du fait qu'il se préparait maintenant à occir son propre ami, qui semblait ne plus se maitriser.

Voyez comme sa seule présence réveille ma colère! Dit-il en regardant tour à tour ses compagnons. Il saisit alors son amulette et se rassit en allant chercher la sérénité que lui procurait la magie blanche. Il baissa la tete et ferma les yeux. Il ses ressentit alors les pouvoirs de son amulette se propager doucement. Il relacha aussitot le médaillon. Je ne dois pas devenir aussi détendu que tout à l'heure. Il faut rester en alerte. Comment va réagir Stryous à cet éclat? Que nous cache-t-il donc?

Je vous prie de bien vouloir m'excuser mes amis. Je controle mal mes nouveaux souvenirs et ils attisent ma colère et ma haine. Mais mes questions attendent des réponses claires Stryous. Son regard se porta à nouveau sur le soi-disant apprenti-guerrisseur.
Ce n’était donc pas une légende ce ménestrel disait donc vrai. Lan se questionnait sur les gens sur lesquels il était tombé. Cet homme, Mjolnir, pouvait exterminer chaque personne se trouvant dans ce campement et cela ne le rassurait pas. Le point positif de cette discussion, pour l’instant, été qu’il n’était pas le seul à se méfier de Stryous. Mais cette amulette pourquoi s’affaiblissait-elle ? Stryous possédait-il l’Unique ? Impossible ! L’Unique ne pourrait annihiler le pouvoir d’une amulette servant à protéger son possesseur, ca ne pouvait être qu’autre chose. Mais quoi ? Peut être cette homme nous donnera la réponse, où alors il se peut qu’il nous invente un mensonge.
Il repensa alors à son épée, ces deux hommes allaient-ils y aller ensemble après cette discussion ? Si cela tourne mal il ne valait mieux pas, peut être s’entretueraient-ils sur le chemin. Il voulut alors changer le sujet de cette conversation, mais il ne voulait pas attirer l’attention sur lui et  être noyé de questions par les membres du groupe à son sujet et il désirait aussi savoir la réponse de Stryous .Alors il se tut et attendit.
Après un échange de reagrd soutenu avec Mjolnir, Sligboy repensa à la seule fois ou cette amulette avait été séparé de son possesseur.
Les images du carnage lui revenait.
Un champs de bataille ou plutot des tas de cadavres et de membres jonchés le terrain alentour.
Seul deux gierriers assoifés de sang se tournant autour et s'affrontant, le torse nue, sans bouclier. Le combat d'une Hache contre le marteau.
Sligboy ne se rappellait pas le temps que cela avait duré. Ni de la fin de son combat. L'amulette etait réapparu autour du cou de Mjolnir et il avait alors commencé leur duo de guerriers.

Comprenant que l'amulette fonctionnait encore et que Mjolnir gardait le controle il prit une bouteille pleine et s'adossa Ă  un arbre un peu en retrait.
Suffisemment our pouvoir réflechir. Il voulait cependant entendre la réponse de Stryous qu'il fixait d'un air résolu.
Celui ci avait l'air serein, trop serein. POur la première fois depuis l'attaque il semblait maître de ses esprits. Sa conversation avec Mjolnir ainsi que propres sensations piquaient sa curiosité.
L' prisonnier gardait le silence. Il n'avait pas l'aoir rassuré. Il avait raison car il n'aurait pas une chance de resister  à la torture que cela soit Stryous ou n'importe qui d'ailleur.
Il revit en souriant l'image de Lan machintruc trembla le doigt enchassé dans la tenaille.
Stryous releva la tête et lui rendit son regad. Le sourire, a peine esquissé, disparut immédiatement.
Stryous se surprenait lui-mĂŞme.
Qui, un jour dans sa vie, avait eu l’audace de lui parler sur ce ton sans en perdre la vie ? Personne.

Bien sûr qui si Stryous.

Non. Personne.
Il reconnaissait en Mjolnir une véritable rage, de cette rage capable de détruire tout sur son passage. De cette rage capable de détruire le guerrier lui-même, de le consumer à petit feu jusqu’à ce qu’il devienne complètement fou.
Ainsi fonctionnait son amulette, à la limite de l’extinction, son énergie variait entraînant son porteur dans de soudains sauts d’humeurs incontrôlés. Voilà donc le point faible de ce guerrier.

L’instabilité.

Stryous savait ce qu’il lui restait à faire.
Il releva son regard en direction de Sligboy qui semblait jouir d’on ne sait quelle petite victoire personnelle, le petit sourire esquissé au coin de sa bouche disparu immédiatement pour laisser place au mal aise.

Stryous était resté d’un calme absolu. Il se maîtrisait parfaitement, du moins pour l’instant, il semblait maître de son esprit et de ses actes.
Il regarda Mjolnir droit dans les yeux, et tout en souriant il lui répondit ;

- Mes réponses, mon cher Mjolnir, seront aussi clairs que tes questions, dit-il sur un ton frôlant le défi.
En quoi un apprenti guérisseur n’a-il pas le droit d’emporter avec lui une trousse de chirurgie, je me le demande.

Tout en défiant Mjolnir et Sligboy du regard il continua ;

- Et qui m’empêche, moi, apprenti guérisseur, à ne pas avoir exercé un autre métier auparavant ? Est-ce condamnable ?

La voix de Stryous Ă©tait calme et soutenue.
Il savait pertinemment que ce genre de réponses ne plairait pas à Mjolnir, mais il n’en avait que faire de ce que le guerrier penserait, ce qui comptait était qu’il s’en contente.
C’est sans doute ce qu’il avait de mieux à faire pour le moment.
Il rajouta cependant ;

- Sachez que j’ai servi pendant 15 ans mon ancien maître Vlarmis, j’étais son « homme de main » en quelque sorte. J’ai été formé à la magie par Sir Gurd, prêtre mage. Le dieu qu’il servait importe peu, seule la formation compte, n’est-ce pas ? Ajouta Stryous en souriant.
Quant à ton amulette de magie blanche, si j’ai une quelconque influence sur son pouvoir…
Sache que c’est totalement involontaire…
Je n’ai certainement pas assez de pouvoir pour contrer la magie des « Grands Druides d’Odin », ne pensez vous pas ?

Stryous avait réussi à contenir son air méprisant en prononçant ce « titre » que s’étaient conférés ces druides…

- Bien, reprit-il
Et si nous allions chercher cette sois disante épée mon cher Mjolnir ? Il est peut-être temps d’élucider ce problème-là.

Il se dirigea vers le prisonnier ;

- Tu as tout intérêt à ce que nous retrouvions ton épée, sinon ce que Mjolnir appelle « l’attirail du petit bourreau », tu en apprendras la douleur de chacun des instruments qui la compose.

Stryous se tourna alors à nouveau vers Mjolnir. Il lui semblait que le guerrier se livrait à un combat sans merci à l’intérieur de son cœur.
Il prit plaisir lorsqu’il diminua encore un peu la magie blanche du médaillon de Mjolnir, et tout en souriant il dit ;

- Alors, est ce que toi et ton ami Rrogrri voulez m’accompagner ou peut-être préférez vous rester auprès du feu avec Sligboy et Sbevan ?

Une énorme sensation de bien être avait envahi le corps de Stryous…

Cette magie blanche est délicieusement pure !

À ces mots Stryous ramassa son sac qu’il ajusta sur son épaule, alluma une torche et commença son chemin vers la rivière.
Si l’un d’eux désirait l’accompagner, il le suivrait bien, sinon, il tacherait de retrouver cette épée seul.
Au fond de lui Stryous se réjouissait à l’idée que l’inconnu avait peut-être menti… Il pourrait alors lui arracher la vie de ses mains.

- Quel délicieux plaisir! Murmura-t-il.
L’inconnu était extrêmement inquiet, Stryous venait de partir à la recherche de son arme et il savait que tout aller se jouer maintenant. S’il la retrouvait, il aurait la vie sauve, mais s’il ne la trouvé pas Stryous prendrait alors un malin plaisir de le torturer pour qu’il dise toute la vérité. Mais quelle vérité ? Il leurs avait déjà tout dis, mais est-ce que Stryous et Sbevan en avait parlé au autres ?
De toute manière si Stryous ne revenait pas avec cette épée, il serait mort.
Oui, mais si Stryous trouvé l’épée mais qu’il ne revenait pas avec !


Il regarda alors les hommes présents dans ce campement et dit :
-EmpĂŞchez cet homme de me tuer. Je vous en supplie.
En entendant la plainte de Lan Mandragoran, Mjolnir ne put retenir son rire, entrainant avec lui Sbevan et Sligboy. Il pris une torche a son tour et suivit Stryous vers la rivière. Son invitation à le suivre avait été lancée comme un défi, et Mjolnir était trop fier pour refuser. Ils retournèrent à l'endroit où Lan Mandragoran avait recu la flèche, et entreprirent de chercher l'épée à la lueur de leurs torches.


Ils passèrent 15 minutes à retourner les fourrés, chercher dans l'herbe à quatre pattes, agrandissant le rayon sur 3 mètres. Mais ils ne trouvèrent rien. Etonnament, Mjolnir garda son calme. Il porta son regard sur Stryous:

Peut etre devras tu utiliser tes fameux outils Stryous. Lan est fou de nous faire tourner en bourrique!
Mjolnir avait peut-ĂŞtre raison.
Il devrait utiliser ses instruments pour faire parler le prisonnier.
Pourtant Stryous savait que cette option était irréversible. Une fois la torture commencée, une fois la transe du bourreau avancée, ses compagnons verraient alors de quelles abominations Stryous était capable.
Son cœur battait dans ses tempes, il ne releva pas le regard de Mjolnir, mais il souriait.

Tu vois, tu avais raison. Une fois encore. Tu le savais et tu n’as rien fait ! lâche.

Stryous s’arrêta net. Ses yeux grands ouverts il regarda alors Mjolnir.

Tue le ! Tue le !

- Je crois que tu as raison, Mjolnir, je vais devoir utiliser mes fameux outils.

Stryous s’approcha alors du guerrier en souriant et lui dit ;

- Mais je vois que tu sembles plus pressé que moi d’en finir, n’est-ce pas ?

Mjolnir semblait sur ses gardes. Stryous sentait bien que, malgré sa force, le guerrier n’était pas à l’aise en face de lui. Ce sentiment fit sourire Stryous encore un peu plus.

Tout en contournant Mjolnir, il ajouta ;

- Rentrons, cet homme a menti, cet homme va payer.

La satisfaction de Stryous était réelle et le ton de sa voix ne laissait rien présager de bon pour le prisonnier.

Il reprit alors le chemin inverse, il se faisait tard et la rivière était bien froide. Il fallait encore la traverser pour rejoindre le groupe. Il faudrait qu’il se change à nouveau, il ne supportait pas le froid glacial de l’eau sur ses jambes. Un vieux souvenir sans doute. Un mauvais souvenir en tout cas.

Ses pas le conduirent jusqu'à la berge. La rivière coulait devant lui. Son débit régulier était comme une chanson à ses oreilles. Il savait que ce rythme pouvait rendre fou un homme.
L’eau d’apparence calme et limpide pouvait sans difficulté se transformer en une arme redoutable. Un véritable instrument de torture pour les hommes.
Stryous admirait cette qualité-là. Le calme et la constance pouvant se transformer soudainement en un danger réel et mortel.

Stryous se retourna alors pour voir si le guerrier le suivait toujours. Mais il ne vit rien, aucune lueur, aucun bruit.

MĂ©fie toi de lui, garde le toujours Ă  vue !

Stryous sourit.

- Je sais, dit-il. Mais là, il n’est pas encore dangereux.

La voix semblait satisfaite. Elle avait repris le contact avec lui.

Stryous s’apprêtait à descendre dans l’eau lorsqu’il aperçut un étrange reflet orangé dans le fond de l’eau.
Il dirigea sa torche vers la lueur et quel ne fut pas sa, mauvaise, surprise lorsqu’il en devina les contours d’une arme blanche.

- La voilà donc ta fameuse épée, Lan Mandragoran.

L’homme avait donc dit la vérité.
Stryous ne pu s’empêcher de mordre sur ses lèvres pour ne pas jurer.

Jette-là ! Jette-là loin d’ici, personne n’en saura rien, tu es seul maintenant. Décide toi vite !

Stryous se retourna alors dans la direction de Mjolnir.
Le guerrier était toujours absent. Sans doute que les paroles de Stryous l’avaient poussés à continuer ses recherches. Tant mieux. Il aurait tout le loisir de se débarrasser de l’arme et d’en finir avec cet objet encombrant que devenait le prisonnier.

Vas y, débarrasse t-en !

Stryous se dirigea vers l’arme. Il pouvait maintenant mieux l’apercevoir. C’était une très belle épée longue, finement ouvragée, et les reflets de couleur qui s’en dégageait ne pouvaient être que magique.
Peut-être pourrait-il la récupérer plus tard ? Une si belle arme.
Il se pencha alors et plongea sa main dans l’eau pour saisir l’épée.

Soudain tout s’obscurcit autour de lui.

Le froid recouvrait à présent tout son corps qui coulait doucement, bercé par la rivière…

Suis je mort enfin ? Que se passe-t-il ?

Rien ne répondit, plus rien. Que l’obscurité.
Sligboy décida encore une fois de suivre Stryous. Les changements brutaux qui se succédaient chez cet homme l'inquiétaient.

Il réussit à le suivre aider par la lumière de la torche de Stryous.
Sligboy n'était pas le plus à l'aise dans ce genre de situation ou la discrétion est de rigueur. C'est Mjolnir qui devrait se cacher et non moi.

Sa masse mesculaire était plus un handicapp qu'autre chose dans les sous bois à peine éckairés par la lune naissante.

Puis tout d'un coup Stryous disparut, Sligboy l'avait perdu.

Utilisant le maximum de sa perception, Sligboy essayait de percevoir un signe de présence.
Même la présence de Mjolnir avait disparu.

Un étrange et inquiétant pressentiment montait inexorablement en lui. Il ne connaissait qu'une seule chose capable de tout masquer. Cela ne puvait être... Nonnil était sur que sees ennemies n'étaient pas à ses trousses, mais cela ressemblait trop  à l'Obscurité.
L'Obscurité, cette magie du néant, qui a partir de matière construisait du vide. Un monde impossible à imaginer et encore plus à décrire.

Sligboy se rendit compte qu'il transpirait rien qu'à cette idée. Il releva la tête et se mit en route vers la rivière afin de regagner le campement.

Il marchait d'un bon pas quand il ressentit une présence inouie de magie. Il tomba à genoux. La dernière chose qu'il apercut fut une gigantesque explosion  dans un bras de la rivière, à quelques centaines de mètres devant lui.

Puis il sombra et fut balayé par le vent de l'explosion.
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MessagePosté le: Mar 20 Nov - 20:56 (2007)    Sujet du message: La Grande Epopée Répondre en citant

Lan savait ce qui vener d'arriver et s'il ne faisait rien cette épée les tuerais tous .
Lan paniqué hurla alors Sbevan : -DETACHE MOI ! DETACHE MOI ! FAIS QUELQUE CHOSE NE RESTE PAS PLANTER LA ! DEPECHES TOI VIENS DONC ME DETACHER !JE TE DONNERAI UN MELANGE D'HERBE, TU LES FERA INFUSER DANS L'EAU ET TU LES DONNERAS AUX SURVIVANTS DU GROUPE QUE TU RETROUVERAS ! OK ! SI TU VEUT LES REVOIR DEPECHES TOI ET DETACHE MOI !
Mjolnir décida de ne pas suivre Stryous jusqu'à la rivière, et préféra cntinuer à chercher. Cela était un prétexte inespéré pour se retrouver séparé de cet homme. Il le lassa donc avancer seul et décida d'élargir quelque peu le champ d'action. Il n'avait pas fait deux pas qu'il la vit, là, accrochée à une branche par la ceinture du fourreau. Il s'approcha et vit quelques sacs aux cotés de l'arbre.

Ainsi il ne nous avait pas menti, pensa-t-il.

Mjolnir détacha la boucle de la ceinture et mis sa main sur le manche de l'arme. Soudain animée, l'épée lui échappa des doigts, il se retourna sur lui même dans la direction prise par l'épée. Il entrapercu un éclat à 10 mètres de lui. Sans un bruit, l'épée avait traversée les airs, droit dans la direction de Stryous. Mjolnir couru alors, mais deja il ne voyait plus la moindre trace de cette arme.

Par Odin, Qu'est ce donc que cette magie? Maudite journée. Maudite journée. Dit-il pour lui même.

Il savait que cela ne servirai à rien, mais il courait, puisque cette épée avait "fuit" par sa faute. Il avait toujours le fourreau dans sa main gauche, il apercevait en contrebas la rivière et Stryous. Le choc eu lieu.

Il n'eu pas le temps de voir autrechose. Un vide immense s'était emparé de cette vallée. Il émanait directement de l'épée, et il gagnait du terrain dans sa direction. Le grand guerrier, malgré sa grande expérience aurait certainement eu peur; si seulement il en avait eu le temps. Sans savoir qu'il était le troisième à tomber de la sorte, Mjolnir s'écroula sur lui même; gagné par ce vide qui avait vaincu son esprit.
L'explosion avait fait trembler le sol et Sbevan avait cru a un tremblement de terre...s'il n'avait été précédé de cette explosion. Ce fut un vrombissement d'une puissance inouie qui avait dechiré la nuit. Mais même le tonnerre n'avait pas cette force d'impact, cette explosion n'avait rien d'un don de la nature.
Il se leva d'un trait mais le monde autour d lui s'Ă©tait assombri, il n'entendit plus un bruit, comme si tous les habitants de cette foret avait fuit un danger imminent. il se dirigea vers les montures du groupes pour prendre son arme de son fourreau mais il perdit l'Ă©quilibre et tomba au sol.
est-ce le sol qui tremble encore ou mes jambes qui me lachent...
Sbevan se redressa et vit alors Lan qui se débattait comme un sauvage et gesticulait dans tous les sens. Il courra vers lui, arme en main et compris soudain qu'il était plongeait dans le plus grand silence. Sa course ne faisait aucun bruit sur le sol. Tout prés de Lan, il voyait bien que celui ci lui hurlait quelque chose mais il n'entendait que ses pensées internes
bon sang, que se passe-t-il ici? je suis devenu sourd!!

Lan, tu m'entends toi!?
Il se retourna pour voir les montures qui se cabraient sans entendre le moindre hennissement.
le temps temps de se retourner a nouveau, Lan n'était plus là, d'ailleurs l'arbre a lequel il était attaché n'était plus la. Puis il se rendit compte qu'il n'était plus encontact avec la terre ferme. Mais surtout, il n'y avait plus de foret, plus de campement...il était ailleurs !
son corps voyageait dans une nébuleuse de couleurs sans formes.
reveille toi Sbevan !! ses pensées résonaient dans sa tête, cela ne pouvait etre réel.
son épée tournoyant autour de sa tête Sbevan commençait a paniquer. Il tentait de frapper ces formes bleues et vertes qui semblaient vouloir le comprimer mais bien qu'oppressantes, son épée ne rencontra aucune consistance.
Sbevan, mon cher, ta mort est proche on dirait.
Il ne pouvait lutter contre cette force immatérielle et ferma les yeux, résigné. Il sentit son corps se comprimer sous la pression de ces formes animées. Son thorax, sa tête allait exploser, c'était sûr.
dans un ultime effort, Sbevan hurla sa douleur a se decrocher les poumons quand il senti le sol sous ses pieds.

RETROUVERAS ! OK ! SI TU VEUT LES REVOIR DEPECHES TOI ET DETACHE MOI !
Sbevan reçu le cri de Lan comme un coup de fouet.


en rouvrant les yeux, il leva la tĂŞte et vit que tout Ă©tait revenu comme avant l'explosion. Lan lui hurlait quelque chose qu'il entendait maintenant. Il Ă©tait revenu de son etrange voyage.

Sbevan Ă©tait a genou devant Lan et n'avait plus la force de se relever.

Lan, quelle est cette magie?? Que se passe t-il ici ?!

-DETACHE MOI ! DETACHE MOI ! FAIS QUELQUE CHOSE NE RESTE PAS PLANTER LA ! DEPECHES TOI VIENS DONC ME DETACHER !JE TE DONNERAI UN MELANGE D'HERBE, TU LES FERA INFUSER DANS L'EAU ET TU LES DONNERAS AUX SURVIVANTS DU GROUPE QUE TU RETROUVERAS ! OK ! SI TU VEUT LES REVOIR DEPECHES TOI ET DETACHE MOI !


-je ne pourrais pas bouger même si je le voulais mais il n'est pas question que je te libere comme ça!! Dis moi ce qu'est l'Unique et ce qu'il se passe ici! Allez parles ou tu restera ligoté.


Sbevan était vidé de ses forces, sur le point de s'évanouir. Il avait regagné son monde mais n'en n'avait approuvé aucune joie.
Las aprés son experience au seuil de la mort, il en était intimement convaincu, il s'effondra aux pieds de Lan, son épée lui glissant des mains.
Sbevan venait de s'effondrer aux pieds de Lan. Il commença alors à taper la tête de Sbevan avec son pied pour le rêveiller. Au bout de quelques minutes Sbenvan réouvrit les yeux.

Lan prit alors la parole :

L'Unique est le plus grande source de magie blanche, c'est cette magie qui permet aux plantes de pousser, aux Hommes de vivre, au soleil de se lever, au temps de passer... C'est cette même magie qui a emprisonné les forces du mal, lors de la Création. Il y a quelques temps les Grands Mages ont détecté une faille . Les saisons se sont décalées, la recolte du blé avait lieu plus tard que les années précédente , les fleurs ce sont mise à mourrir pendant leur période de floraison...
Les mages ont alors conclut que le sceau qui retenait le mal avait été rompus et l'avait donc libéré.
Ils avaient donc besoin d'un Homme Lige qui partirait a la recherche de l'Unique, qui le reunirait, qui réemprisonnerait les force du mal, et qui éliminerait sur son passage toute forme de force obscure.
J'ai donc été choisit pour accomplir cette mission.

ET MAINTENANT DETACHES-MOI!
Une bien grande mission pour un seul homme, si tu es bien un homme...
Sbevan ne parvenait pas a se concentrer, son esprit encore ébranlé.

Que sais tu de cette expolsion. Et pourquoi le groupe aurait besoin de tes remedes?
Sbevan pressentais que le danger restait présent. Lan ne lui dirais plus grand chose ou cela prendrais trop de temps.

Je vais te faire confiance car la vie de mes compagnons en depend. Mais si tu nous trahi, tues moi tout de suite car si je retrouve mes forces, c'est moi qui te traquerait sans répit.

Sbevan rampa jusqu'a Lan et trancha ses liens en esperant voir arriver des renforts...
Lan decrocha de sa ceinture deux bourses et les jeta Ă  Sbevan: n'oubli pas de leur donner. lui dit il

Lan courut alors vers l'explosion. Il apperçut en route Sligboy étalé sur le sol le choc avait du être puissant, il ne pouvait s'arrêter pour s'en occuper il devait récuperer l'épée le plus vite possible.

Il arriva à l'endroit où il avait du perdre son épée, mais au lieu de la forêt, il n'y avait plus que le néant, comme un immense mur noir, il regarda s'il n'y avait personne autour pour le voir puis rentra à l'interieur.

Il y faisait un froid glacial, plus froid que le plus froid des hivers, il n'y avait rien tout autour de lui tout était noir, il n'y avait rien, rien sauf Stryous effondré sur le sol avec l'épée de Lan à ses cotés.
Lan s'avanca vers lui ramassa l'épée, en recitant ce qui devait être une incantation magique, et soudain le néant commença à s'effacer pour faire place à la forêt et à la rivière qui s'y trouvaient avant Il mit alors Stryous sur son épaule et son épée à la main, il rentra au campement .

Une fois au campement, il put apperçevoir Sbevan et Sligboy assis autour du feu et discutant .
Lan s'avanca vers eux posa Stryous près du feu et avant de s'effondrer à bout de force il dit a Sbevan: -Le remède....
Le campement avait tetrouvé son aspect normal. La nuit été de nouveau éclairé par une lune pleine. Sbevan avait retrouvé des forces aprés avoir aborbé un peu du"remede" de lan. Il reprit son épée et marcha vers la foret. Tres vite, il apercut Sligboy etendu sur le sol. Il accouru vers lui et le traina jusqu'au campement, prés du feu. Il decida de lui faire boire un peu du liquide que lui avait donné Lan. Il n'avait pas hésité pour lui-même, il avait tant cru sa mort proche, qu'il estimait n'avoir plus rien a perdre...mais donner un remede inconnu venant d'un autre inconnu, cela etait plutot risqué!! Mais Sligboy avait rouvert les yeux et se remettait peu a peu. Restait encore a retrouver les autres.
Sligboy, je vais a la riviere ! attends moi ici, repose toi!
Alors qu'il s'appretais, Lan arrivait sur le camp avec Stryous sur l'épaule et une épée a la main.
Le reméde... dit Lan
Stryous respirait encore. Sbevan lanca a Lan une des bourses.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 15:06 (2018)    Sujet du message: La Grande Epopée

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